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Dominique Detilloux

Dominique Detilloux

Une certaine envie d'écrire...

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Poetessange

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Mes mots choisis, mes mots contés, mes rimes....
Dominique Detilloux Dominique Detilloux
Articles : 6
Depuis : 15/03/2017

Articles à découvrir

Fables et fabulistes -Thomas L’Affichard  (1698-1753) -« Le Serin et la Linotte »

Fables et fabulistes -Thomas L’Affichard (1698-1753) -« Le Serin et la Linotte »

Un serin, jeune, beau, chantoit dans un bocage ;Les rossignols étoient jalouxDe la douceur de son ramage.Malgré leur dépit et leur rage,Pour l’entendre ils se taisoient tous.Il aperçut une linotte,Dont l’air étoit vif, tendre et doux.Dans ce bois, lui dit-il, belle, que faites-vous ?Je ne fais rien ; si je savois la notte*,Que je chanteroi
Trève

Trève

S'enliser dans un sommeil sans rêves. Éteindre le corps, pause, stop, trêve. Ne plus sentir le vide, comme un poids implacable. Juste à côté, mettre une palissade, une muraille tout contre moi.N'importe quoi, la pierre, le bois, la terre, mais un espace où me nicher, en creux, en rondes bosses, en foetus, imbriquée, enfermée.Du feu, de la
La vis et l'écrou

La vis et l'écrou

Entre elle et lui, Il n’y a qu’un pas. Vissée à son vit, Un pas de deux Glissant en antre d'eux. Subtilités métalliques Huilées de leurs jeux. Virant en virevoltes Allant, allez et revenant. Délicate méprise, Sans entremises. Coulisses spiralées Au filet succulent, Et serpentant, Au fil du temps.
Nuage sur Wall Street

Nuage sur Wall Street

Colonnes inhumaines perçant les ciels brumeux Et aux fenêtres closes, aux mutismes anxieux. Si, dans ces profondeurs, les âmes se délitent, Une, parfois, s’envole et réussit sa fuite. Oeuvre multimatières et texte correspondant. Dominique detilloux 2016
La bouche (extrait du "Le vers corps"  de Dominique Detilloux publié chez Edilivre 2016)

La bouche (extrait du "Le vers corps" de Dominique Detilloux publié chez Edilivre 2016)

La bouche se vantait d’avoir conquis le monde Et par le verbe seul de pouvoir tout régler. Se prenant pour le Dieu que l’on ne peut nommer, Elle prétendait même à l’immortalité. Ce sont les mots, partout, qui font l’évènement. Si le silence est d’or on n’y croit pas vraiment Disait-elle à la ronde. Quelques lettres de moi, il es
L'ivre de nuit

L'ivre de nuit

Tu t’es vêtu de tendresse, les mains en accroche cœur, Le coeur en acrostiche de mon nom. L’ivre de chevet, enluminé de rêves. Couverture cramoisie de souffles retenus. Page de garde, gardienne du velouté de mes secrets d’alcôve. Tu m’as murmuré des mots de sable, Des mots d’eau et de vent dans la sensualité des feuillets, Effeuil