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©Evy Godey-Lassalle

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Coucher sur le papier, taper sur un clavier, partager à l'envie Tous les mots affolants et abondants de mon esprit Pour libérer la parole et savourer la vie En espérant... toucher autrui https://www.facebook.com/MotsDEvyALenvie/

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De Page en Poésie

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©Evy Godey-Lassalle ©Evy Godey-Lassalle
Articles : 220
Depuis : 24/11/2016
Categorie : Littérature, BD & Poésie

Articles à découvrir

Un jeudi, gare du Nord

Un jeudi, gare du Nord, Ensemble, encore, Pour chanter haut et fort Le printemps, c'est la saison Des merles et des pinsons, P'tits chœurs de rebellion. Ensemble pour réchauffer Les voyageurs anesthésiés Par des mois confinés, Le printemps, c'est la saison Du réveil de la contestation Et des murmures d'indignation. Ensemble pour mieux clamer

A bout de souffle

A bout de souffle, Au bord du vide, On s'essouffle, On nous bride, Les portes fermées, Les chemins balisés, On nous perd, On se terre, Esprits contraints, Et cœurs éteints, On nous abîme, On déprime, Sans remords, Sur nos écrans, On nous endort, On se ment, Au bord des larmes, Au fond du gouffre, On s'alarme, On souffre, Amour brimé, Esseul

Sang d'encre

Sang d'encre sur le papier déchiré Par les lignes cinglantes et roussies Des vers sombres griffonnés Un soir d'automne cramoisie, Sans ancre pour s'arrimer Dans l'océan des mots en furie Où s'échouent les maux biffės Perdu loin du trait de la vigie, Le poète se complaît dans le désespoir Et les tourments de sa misère de vie Il plonge sa

Quatre murs blancs

Quatre murs blancs, Quelques gouttes de temps, Un ciel gris qui plombe L'ambiance déjà sombre, Quelques notes de musique, Adagio mélancolique, Requiem confondu Des bonheurs perdus, Quelques mots sur le papier Pour se vider, se délester, Rimes solitaires D'un l'hiver ordinaire, Quatre secondes d'oubli Pour calmer dans la nuit L'angoisse dans le
Prends le temps

Prends le temps

Prends le temps, Prends de l'élan, Les parfums Du moment Te mènent aux confins Du vide et du néant, Ferme les yeux Et rêve en bleu, Émerveillé comme l'enfant Devant son cerf-volant, Regarde le noir étoilé Où se perdent nos nuits, Dans l'espoir infini Des mondes imaginés, Entends-tu l'écho Des sons confondus, Écho des maux Des âmes perd

Une ligne de vie, une obsession

Une ligne de vie, une obsession, Un court instant, une saison, Quelques refrains, une chanson, Une démence passagère, Un doux rêve, une chimère, Un coeur flou en hiver, Qu'est ce donc qu'aimer ? Une vive passion enivrante, Une vile maladie délirante, De folles amours amarantes, Un fil solide à la patte, Un baiser fougueux à la hâte, Un orag
Il rêve l'enfant

Il rêve l'enfant

Il rêve l'enfant Il rêve tout le temps Il rêve de construire demain Il rêve de sourire au matin Il rêve... De nulle part D'Ailleurs D'un jour Il rêve d'amour Il rêve de changer les choses Il rêve, il ose Il rêve de bonheur De mélange de couleurs De l'Autre De l'inattendu Il rêve de mains tendues Il rêve toutes les nuits Il rêve quant i

Il pleut sur le bitume

Il pleut sur le bitume, Des trombes d'amertume Versent sur les écrans, La meute vocifère, L'eau cingle le réverbère Et le murmure indécent Couvre les justes pleurs, Le torrent des rancœurs Emporte le fragile ciment, Il pleut sur Nation, Le brouillard de l'indignation Aveugle les passants Qui se perdent en détours Au son des tambours Brutes e

Chagrin après chagrin

Chagrin après chagrin Le Temps s'écoule, lourd, Matin après matin, Le Temps marque nos contours Face au miroir sans tain, Le Temps savoure ce sale tour. Il se joue de nous le malin ! En pékin ou pèlerin, Nos pas sur les chemins Ensemble refont le parcours Des hiers incertains. De paroles en refrain, Les mots n'y changent rien, Demain sans lend

Ca ne tient à rien

Ça ne tient à rien La vie, A un fil. Et ça va ça vient La vie, Ça défile. Ça tient debout Ou ça fout l'camp, Ça fout l'dégoût De temps en temps. Ça s'contente de peu La vie, D'un sourire Ça se croque un peu La vie, Des désirs. Et ça tourbillonne Ou bien ça déconne, Ça pique le cœur, Cherchez l'erreur ! Ça se chante aussi La vie,