" ça y est, l’automne est passé. les arbres ont perdu leurs feuilles. et je me sens, un peu, comme eux. alors j’attends, immobile dans cette immensité grisonnante. ainsi, j’attends que les couleurs changent et que les bourgeons renaissent. alors j’attends, non pas démunie de toute vie, de tout espoir. mais j’attends, immobile et heure