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Fred Pougeard

Fred Pougeard

Ses blogs

La proximité de la mer

La proximité de la mer

"Tout vers devrait avoir deux devoirs : communiquer un fait précis et nous atteindre physiquement comme la proximité de la mer." Jorge Luis Borges
Fred Pougeard Fred Pougeard
Articles : 121
Depuis : 10/10/2016

Articles à découvrir

Les voix dans l'orme. Elm

Les voix dans l'orme. Elm

Je connais le fond, dit-elle. Je le connais par le pivot de ma grande racine : C'est ce qui te fait peur. Moi je n'en ai pas peur : je suis allée là-bas. Est-ce l'océan que tu entends en moi, Ses griefs, ses insatisfactions ? Ou la voix du néant qui un jour t'a rendue folle ? L'amour est une ombre. Tes pleurs, tes mensonges ne sauraient le rete
Histoire/Historia

Histoire/Historia

Nous montions en courant le long escalier. Nous regardions à peine les possibles détails sur les côtés, surprises d'une fenêtre ouverte au monde par-delà les vitres, reflets, sédiments du grimpeur précédent. Nous traversions rapidement la pause inutile du palier, roses abandonnées pas même naturelles, les rafales du ciel toujours aveugle
Art poétique

Art poétique

J'ai la trentaine à bride abattue dans ma vie je vous cherche encore pâturages de l'amour je sens le froid humain de la quarantaine d'années qui fait glace en dedans, et l'effroi m'agite je suis malheureux ma mère mais moins que toi toi mes chairs natales, toi qui d'espérance t'insurges ma mère au cou penché sur ton chagrin d'haleine et qui
I Comme un départ à la première personne

I Comme un départ à la première personne

... Tout commence par une perte une rencontre brutale avec soi le long apprentissage de la pensée pour ne plus penser sur le chemin des tombes des fragments d'os de peaux. plus ou moins vieux plus ou moins secs se décharner de l'illusion se dépecer des origines écorces sédimentées plus que racines racle encore l'impératif interne des hautes
Poème

Poème

Le mystère -c'est la voix étouffée des ramoneurs derrière les murs et le parcours de la Grange-Batelière sous l'Opéra. La peur -c'est un roulement de tombereau, la nuit, dans les bois où ne passe aucune route. La douceur -c'est un vol de chouette, sous le taillis, au crépuscule. Le contentement -c'est l'odeur d'une blonde qui, lente, efface
L'attentive

L'attentive

Pour le craintif et l'apeuré, pour l'innocent Et pour le simple qui n'a pas peur d'avoir peur, Aussi l'enfant qui ne connaît pas de frontière, L'amoureux téméraire emporté par la loi Des flammes de son feu : pour quiconque se quitte Et se jette vers l'autre, une ivresse est captive Et son miracle attend celui qui sort de soi. Tout ce qui donn
L'Irlande avec Emily

L'Irlande avec Emily

Les cloches sonnent à toute volée dans les allées, Blanche la brume sur l'herbe. A présent les Julia, les Maeve, les Maureen Longent les champs pour aller à la messe. Des arbres racornis aux petites pommes vertes, Gardent la chapelle proprette et blanchie à la chaux, Des portes dorées, un chambranle grené, Des fenêtres en ogive richement h
Je suis devenu aussi simple et solitaire...

Je suis devenu aussi simple et solitaire...

Je suis devenu aussi simple et solitaire que le quartier nord-ouest dans la neige fondue. Même après toutes ces années je suis heureux que l'inconnue m'ait fait signe quand mon train quelconque a démarré. Sans répit sa main blanche coud les secondes entre elles. Le temps du développement personnel est venu, et je n'ai pas besoin de rêver. *
Spectacle/Spettacolo

Spectacle/Spettacolo

Toi tu ne quittes pas déçu le spectacle où les amours t'enchantent, les aventures, et tu sens dans le fard des figures s'irriter tous tes jeunes rêves. Quand j'étais comme toi, j'en ai versé d'autres, de douces larmes usurpées. Maintenant il est tard. les choses se dénudent, on en touche le squelette. Un habit plaît encore, s'il est beau.
XIV (Deux traductions)

XIV (Deux traductions)

L’amour est bien plus fort que la séparation, mais la séparation plus que l’amour durable. Plus la pierre sculptée offre de séduction, plus l’absence de chair sous nos doigts est palpable. Lever les pieds au ciel, tu n’en es pas capable, car tu es de granit, tourment sans rémission. Malgré six bras, comme Shiva, nulle passion ne peut