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Paonam

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Les couleurs de Veuves

Les couleurs de Veuves

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Paonam Paonam
Articles : 61
Depuis : 27/09/2016
Categorie : Mode, Art & Design

Articles à découvrir

Héberleutique

Héberleutique

La force du crabe, le super pneu usé près de chez moi et Gordon le Beau qui pavoise. Trouver la réalité au milieu des combles. Acheter grammaire référencée. Tricoter bleu au milieu d'un raz de marée de colza. Les culottes courtes reviennent à la mode grand v par dessus la jambe de l'hôtesse qui ressemble à une Davida écoresponsable déc
Holdo

Holdo

Solo printanier d'une gargouille prête à se réveiller pour voir l'avenue, là, juste en bas, l'avenue habituelle, l'avenue du moindre mal, habillée en chemise de contorsionniste, parcourue de voitures multicolores de contorsionnistes qui cherchent à se garer entre les plots dissuasifs. Marbre blanc, bœufs et arbres attardés, stimulés par le
Pour 10 centimes de plus

Pour 10 centimes de plus

Vacances chimiquement pures. Avec, en moi, un cœur à l'estragon qui se rejoue mentalement Le Bourgeois gentilhomme sur une passerelle à piétons. Le temps d'arriver chez Maxime, pour ne rien faire: souffrir en silence de sa radio saturée. Taper des yeux dans un journal qui parle à la fois des requins, des embarcations surchargées et de la tem
Pâques, photo complète

Pâques, photo complète

Hors silence. Hors sol élémentaire. Au jardin des résurrections botaniques. Au point zéro virgule un du râteau. Dent pour dent, mèche pour mèche. Murets de briques tièdes. Massifs passiflorés, à la portée des chiens distraits. Pioche pour pioche, capable d’imprimer, dans le terreau, des volontés profondes, des déterminations renouvel
Folk song land

Folk song land

L m n o p...jusque là, ça va, mais l'emporte-ligne revient avec ses dimensions exagérées et son sac à poison pour nourrir le monde qui n'a plus faim car la panique surdimensionnée passe au dessus des odeurs de cuisine. Les phrases aussi passent au dessus des points. Je fais taire mon soleil du soir qui a mal au crâne, ça n'arrive pas souven
Punaise et parchemin

Punaise et parchemin

Loi de la fatigue, sur une île, là bas, si mince sur son lagon, tache d'huile ou de crème, miniaturisée, une île qui recommence à tourner sur son axe de vérité-petite-cuillère. Grandeur du ciel écrasant. Nouveau musée rempli d'animaux grimés. Et ainsi de suite, de porte en porte, de numéro en numéro, dans l'espoir d'un corps approché
Agoraphobie passagère

Agoraphobie passagère

Le culte sensoriel des répliques, à propos des potentiels ajournés, ça ne m'apprend rien des garennes adoucies qui se suffisent à elles mêmes. En loir costumé, empreint de respect pour des circonstances, qui dépendent en grande partie d'inconnus masqués, je reprends le périple d'une longue lignée de locataires que je suivrai en enfer, co
Le moins art possible

Le moins art possible

Le triton blanc de ma boîte à idées n'est pas complètement mort, il a encore un pied sur quatre dans le ruisseau qui dort, et la tête dans une sorte de calendrier. Tapis neuf chargé de verdure. Batracien né entre des racines carrées. Bloc de franche taupe inconditionnelle des modes et des emblèmes du siècle dernier. Des couleurs qui tombe
Sol dièse par défaut

Sol dièse par défaut

D'accord pour le don du sang, d'accord pour le foyer rural, d'accord pour les starting-blocks dénués de velcro. Même si mes acquiescements reposent sur des conventions fortuites ou des accidents qui se produisent dans un lit rieur d'avril. Si tu veux faire corps avec les collines des Flandres, d'accord, prends les épices, je me charge du sac de
Un style de risque

Un style de risque

Cascadeur des éponges. Cinéma un peu ridicule entre trottoir et porte-coup-de-pied. En signe de détermination. Avec une poire coupée, répartie équitablement entre mes camarades, de moins en moins nombreux. Je rajoute leur veste sur moi, au fur et à mesure. Telle une grue personnifiée. C'est mon destin de paratonnerre ambulant. Véhiculé pa