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Ttotte Etxebeste

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Dans le silence des mots

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Ttotte Etxebeste
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Articles : 150
Depuis : 14/09/2016

Articles à découvrir

Chaque matin

Chaque matin

Chaque matin, Au jour rougissant C’est une nouvelle vie Qui s’offre à toi Au parfum de romarin Comme un bois crépitant Qu’elle ne soit pas d’hier le sosie Mais une île inexplorée qui émerge. Chaque matin C’est un nouvel envol Une mélodie à écrire Sur des notes à inventer Au détour d’un jardin Sans aucune boussole A toi de la p
Un livre

Un livre

Un livre qu’on ouvre C’est des vies qu’on feuillète Des drames qui se trament, Des romances qui se balancent. Un livre ça s’imprègne Et à son tour il vous absorbe Il vous fait errer entre ses lignes Entre mystère et merveille. Un livre c’est silencieusement Des esprits qui s’éveillent, D’une puissance subversive, D’un choix co
Ballade Irlandaise

Ballade Irlandaise

Ce mardi là, sous un ciel gris Je lisais son nom noirci Sur les murs de Belfast Par des mains inconnues. Des enfants des rues Jouaient à la guerre Dans cette ville quadrillée. Moi désespérément Je m’accrochais à toi Mais déjà tu courrais, Vers cet ailleurs, Là où je ne serai pas. Londres était ce cinq mai En décalage horaire Et le di
Elle tombe la petite neige

Elle tombe la petite neige

Elle tombe la petite neige, Elle fait rêver les enfants. Elle tourbillonne dans l’air, Comme un léger manège. Petite neige d’hiver Qui joue et donne vie Aux bonhommes de neige. Elle habille le paysage D’un blanc immaculé, Et crée une harmonieuse image. Elle tombe la petite neige Sur des tentes en toile Avec son froid en cortège Au bord
il a couru

il a couru

Il a couru sous la pluie Couru vers nulle part Il est au fond du puits Et puis, Il s’est assis. Ses yeux rougis Il regarde les nuages gris Il se dit Que ce torrent de pluie A emporté son océan d’amour. Il regarde le ciel Il espère un arc-en-ciel Si après renaît le soleil Sinon c’est tout pareil Il a encore Les yeux rougis Il s’essuie D
Je vous laisse

Je vous laisse

Je vous laisse le bruit Les paroles inutiles Le vacarme quotidien Les cris, les aboiements. Je garde le silence Il me va si bien Il me parle bien plus Que tous vos maux. Je vous laisse la foule La course à l’absurde Les faux rires, si faux Les réussites passagères. Je garde ma solitude Mon monde d’utopie Mes fous rires, si réels Les murmure
Je l’aime au réveil

Je l’aime au réveil

Je caresse sa peau satin sous les draps elle se retourne avec son sourire fatal. Elle a laissé tomber son maquillage son regard de femme est sans rimmel ses lèvres sont d’un silence captivant sans artifice, pas même rouge vermeil. Elle est si jolie, elle me semble irréelle. Son corps est d’une langueur ondulante son parfum charnel matinal m
Du blues

Du blues

Un chant, noir celui des esclaves Dans les champs de coton blanc. Pour ne jamais oublier en eux Leur lointaine racine africaine. Les nuits de sang, un chant noir Une plainte perçante de liberté Les pieds à perpétuité enchaînés L’esprit lourd de silence assassiné. Un chant, les poings serrés de colère Quand ligoté au pilori saigne le do
Mélancolie

Mélancolie

Dans cette grande comédie qu’est le théâtre de la vie je danse avec toi ce soir ma frangine mélancolie. Enlace-moi de ton désespoir emmène-moi dans ton lit comme ces marins qui chialent comme ils pissent dans le port d'Amsterdam. Dis-moi ma frangine mélancolie, combien de déchirures m’as tu tatouées sur le corps ? Et pourquoi as-tu hab
Septième continent

Septième continent

Des petits morceaux de rien Du plastique, pas grand-chose Que le vent emporte Et dépose sur des branches Comme des linges qui sèchent Dans les villes du sud. Petits lambeaux de plastique Qui se décrochent Et coulent à la dérive Le long des cours d’eau. Epaves de petits plastiques Galères fantômes qui errent, Infatigables, inusables. Des sa