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Ttotte Etxebeste

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Histoires courtes

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Bidaia poetikoa
Ttotte Etxebeste Ttotte Etxebeste
Articles : 102
Depuis : 14/09/2016

Articles à découvrir

La ballade de Barbara

La ballade de Barbara

C’était à Saint Lazare ce matin là, un quatre novembre, elle lui cria attendez moi que je revienne, sur ce quai de la gare de Lyon, mais l’homme en habit rouge s’éloignait déjà. Et elle, elle partait pour Vienne, pour une valse grise. Au revoir lui dit-elle du regard sans un mot, avec une mélancolie dans le cœur, elle soupira : « Ah
Quand la vie...

Quand la vie...

Quand la vie est un socle Écrasant de questions Une machine impossible A remonter dans le temps Qui se perd dans l’abîme. Qu’importe… Récolte ce qu’il faut d’amour Puisque tu dois vivre Sans oublier de mettre Ce qu’il faut de révolte Sans jamais te soumettre Sans oublier de mettre Ni le poivre ni le sel Les jours de pluie, d’orage
Nire bakardadea eta biok

Nire bakardadea eta biok

Nire bakardadea eta biok Ez gara elkar uzten Bat-besteari lotua Larru berdinean josia. Hirietako kaleek Ez gaituzte ikusten Ez gara gehiago hor. Urrats galduen bideetan Gabiltza gu biok. Bere pisuak dit Gorputza makurtzen ? Edo ni naiz ari erortzen ? Laino beltzek Gaituzte laztatzen Gau beltzetan. Amildegi baten hutsera Botako nuke nere burua Ikust
New York

New York

Par un après-midi de juin à Paris, tu te balades, tu flânes à la recherche, de l’instant, d’une lumière, d’une inspiration. Tu vas ainsi du Pont des Arts jusqu’au Pavillon de Flore et de là, tu poursuis ton chemin en longeant Les Lavoirs à Pont Royal. Tu connais la mélancolie, de la vie parisienne et la solitude, et au bistro tu as
Une île

Une île

C’est une montagne surgissant au milieu de la mer, illuminée par un soleil levant. Elle s’élève seule au milieu des eaux dans une fierté majestueuse. Elle s’impose de roc et de sable au milieu de la méditerranée. Que vous la survoliez ou que vous l’abordiez par la mer, elle vous submerge d’émotions. A la seconde où je l’ai déco
Iduzkia hil da

Iduzkia hil da

Piztu zinuen iduzkia Gaur hiltzen ari da. Bere pindarrek Ez dute gehiago erretzen Argi xoragarri hura Desegin da. Laino beltzak agertu zaizkit, zure begietan. Ez dut gehiago ikusten zure dirdira. Zure bihotz itsasbazterra hustu du korrika Ekaitza gaizto horrek. Iduzkia gaur hiltzen ari da. Etorkizunak ihes egin du nere irribarretik. Nere eskuek Zur
Gona arinak

Gona arinak

Udako iduzkiak kolorez bete ditu Bizi, arimak. Ostatu terrazak galkatu dira. Aire epela Fereka dabil Gure larru azala. Kaleetan emazteek Beren gona arinak Haizeak dantzan Ezartzen ditu. Mutilen begiek Zorabilatuz. Nesken gona arinek Mundua itzulika Betidanik darabilate. Udarekin gona arinen Soka dantza dugu. Eta zu… zure gona arinarekin Belarrean
les robes légères

les robes légères

Le soleil d’été colore, nos âmes légères. Les terrasses des cafés, se remplissent de rire. l’air chaud, Caresse nos peaux. Le teint est au cuivré, Au goût salé de la mer. Les femmes défilent en robes légères. Que le vent Fait danser. Elles font Tourner la tête des hommes. Les robes légères Ont toujours Fait tourner le monde. L’
demoiselle

demoiselle

C’est une demoiselle Vous savez bien, celle Qui vous donne des ailes Et le cœur hirondelle.
Ma solitude et moi

Ma solitude et moi

Ma solitude et moi Nous ne nous quittons plus Liés l’un à l’autre Cousus à la même peau. Les rues des villes Nous absorbent Et nous rendent Transparents. Nous marchons Dans des pas perdus Qui ne mènent nulle part. Je ne sais plus si c’est le poids de ma solitude qui me fait me courber ou si c’est moi qui tombe. Il n’y a plus que les