C’est comme si je lui en avais trop demandé. que cela avait été suffisamment brutal pour qu’il réclame le calme. le calme et rien d’autre. je m’étais habitué à ce que mon esprit se révolte, s’énerve et s’excite. tout est retombé. a s’entêter, à forcer, ça revient trop fort dans la gueule. il m’a dit merde, s’est vidé
Mathieu C
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11/09/2016
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Littérature, BD & Poésie
Articles à découvrir
45 coma conscient ? mon blog sommeille. en cause, un peu d’écriture dans un nouveau cahier. physique celui-ci. en cause, une situation – critique mais attendue – qui nécessite de ne pas courir la tête en avant. je laisse passer l’orage, je réagis plus tard. peut-être via un billet. minoritaires dans les urnes. majoritaires dans les rue
Un an. ma première année audonienne s’achève. le combat sans fin – tant attendu – est bel et bien lancé. les moulins à vent n’ont qu’à bien se tenir. ma détermination n’a d’égale que mon inadaptation. se tenir droit ou courbé, peu importe. un sommeil clair réparateur ou des nuits sombres étouffantes, peu importe. je ne suis
39 incompréhension monstre. appréhension. rétention. quand mon fonctionnement détonne. en fait des tonnes. je signe et contre signe. des balades à la guitare. des balades au bord de l’océan. le seul, l’unique. celui qui berce réellement. sans retour. pour le plaisir de bercer. celui qui ne finit pas. l’horizon. au loin. celui que l’o
40 et il s’élança, enlaçant elisa. puis s’enlisa… oui j’ai merdé plus d’une fois. et alors ? juste une fois à la fois. ça fait finalement peu au total. sur à peu près 27 ans, presque 28. ça fait combien de soirées au total ? au total ? on en veut à total et à tous les autres. serge dassault, françois fillon, et françois holl
41 le 17 mars, minuit. je branche l’ordinateur à la table de mixage, lance minuit. au diable, la peur. ce soir, je souhaite écrire clair. stop à la poésie bringuebalante. arrêtons de nous cacher. les maux derrières les mots et les mots derrière les maux. des choses me hantent. alors oui j’aurais aimé être là au commencement. mais bord
46 de justesse, je reprends la plume.de justesse, je branche les moniteurs. de justesse, daby touré me calme.de justesse, je reste dans mon organisation. de justesse, je n’ose pas en discuter clairement.de justesse, je me tourne vers d’autres personnes pour le faire. de justesse, je trouve un épanouissement ailleurs. de justesse, sans moi.
42 contrairement à ce qu’affirme le groupe minuit, l’odeur du jasmin ne me donnera jamais du courage. anosmique, je trouve ce dernier ailleurs. malgré les difficultés, dans mon boulot. voir des gamins – particulièrement chiants – prendre le parti de la déconne, de la joie mais aussi des peines. vendredi, j’ai vu une élève à côté
43 je milite dans une organisation politique régulièrement critiquée, non pas par ses adversaires, mais par celles et ceux je pensais – ô naïveté ? – être nos allié.es. une sorte d’enclume sur laquelle il fait bon taper. le prisme de la lutte des classes est réducteur ? je l’admets. volontiers. pour autant, notre combat est-il inut
44 je n’ai pas répondu à ton dernier message. mais sache que c’est parce-que je me suis perdu. j’ai été happé par la musique de ludovico einaudi. j’ai laissé mes pensées aller et venir. oh et puis non ! j’ai laissé mes pensées se faire la malle. comme un premier jour de vacances. allez, c’est bien. cassez-vous et le plus loin p
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