Ils dansent le long des rivages, par les soirs de lune, sombres spectres aux regards vides. ils chantent, en se tenant la main, chanson muette des plaintes du tourment. ils scrutent l'horizon invisible à la recherche de la mère patrie. ils sourient en retrouvant un membre disparu pendant des achats . ils psalmodient des sons qui frappent comme le
paruline
paruline
Soixantaine , décontractée sans prise de tête, je promène mes écrits au gré de mon humeur . Voyages, mode ,je me sens légère comme une zen or ! .
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10/05/2016
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Tourisme, Lieux et Événements
Articles à découvrir
Tête sur l'oreiller, quelques farandoles d'idées se bousculent cherchant où se poser. des images un peu folles de ma journée , déroulent leurs lentes diapos . je tourne et retourne cent fois mon corps sur ce foutu matelas estampillé "bon dodo" sans trouver où ce sommeil peut bien se planquer ! . je compte des milliers de moutons blancs, glis
Un ou une barge me sursaute dès 6 heures du mat, j'attrape ce maudit portable, pour entendre une voix contrite s'excuser du numéro trompé .je file m'éclaircir les idées en m' aspergeant le visage d'eau froide . j'avale un café jus de chaussette en me brûlant ,et, en maudissant celui qui a inventé cette merde de phone .j"allume la télé; et
La vie posté par ohaldcatherinesioux le 04 mar 2010 | dans : non classé elle coule,elle danse,elle virevolte,elle fait mal,elle blesse,mais quel bonheur,la chieuse comme j’aime si bien le dire.elle m’a prise dans ses bras y’a de cela une cinquantaine d’années,jetée,berçée mais toujours relevée.c’est ma meilleur ennemie ,je l’aime
Le car transportait des voyageurs, des sentiments, elle était monté passagère insouciante, destination rue du coeur chagrin . il avait sauté d'un bond félin sur le marchepieds, éblouissant de son sourire les visages moroses . des abris montaient ou descendaient des nostalgiques, des excités, des vagues à l'âme, des chagrins à péage . il
Le jour qui s'étire long comme un sommeil plombé de somnifères. les jours d'enfance dans la quiétude du giron familial. la joie libertine des vides d'inquiétude, l'absence des peurs du lendemain. l'ivresse de la jeunesse alcoolisée des interdits vite bravés. bonheur d'être insouciant ,sans quête d'envie. le galop des ans qui défilent comm
J'appréhendais ce moment comme une catastrophe, zut ,quel effet ça fait ? aborder l'âge que l'on appelle si gentiment la retraite . rien pour moi, niet, un jour comme les autres, je ne me sentais pas plus raplapla, ni plus moche d'ailleurs ! . j'ai pas fêter, c'est pas mon truc, j'ai essayé, de retracer dans ma tête, la route sinueuse de mon
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