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olivier rachet

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Ils veulent te neutraliser. Augmente l'acide.

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olivier rachet olivier rachet
Articles : 123
Depuis : 15/10/2012

Articles à découvrir

Polichinelle : un usage du corps

Polichinelle : un usage du corps

La figure de Polichinelle advient aux périodes de grande crise, observe dans son dernier essai, Polichinelle ou Divertissement pour les jeunes gens en quatre scènes, le philosophe italien Giorgio Agamben. Ainsi en va-t-il du peintre Giandomenico Tiepolo, fils de Giambattista, qui met en scène ce personnage, alors que le Grand Conseil de Venise v
Entre grâce et nihilisme

Entre grâce et nihilisme

« Mon âme est si lourde que nulle pensée ne peut la porter, que nul essor ne peut l’élever dans l’éther. » C’est par ces mots que s’ouvrent et se ferment – que s’ouvrent en se fermant – les Diapsalmata que rédige Kierkegaard, en 1843. Du nom de ces intermèdes musicaux intercalés dans la lecture des psaumes. Une âme en peine,
Il importe de se trahir

Il importe de se trahir

Avec Antonin Artaud, René Crevel est l’une des ombres maudites du surréalisme. L’un de ceux qui résistèrent aux sirènes du groupe et n’eurent de cesse de faire sécession. Sans doute pour avoir commencé par ressentir la scission à l’intérieur de son propre corps. La solitude est la grande affaire de l’auteur de Mon corps et moi et
Du temps qu'il y avait des noms

Du temps qu'il y avait des noms

En 2004, Henri Meschonnic visite l’Historial de la Grande Guerre de Péronne, dans la Somme. Pour marquer le 90 ème anniversaire de la Première Guerre mondiale, il rédige une série de poèmes qui seront publiés dans le recueil intitulé Infiniment à venir, réédité aujourd’hui par les éditions Arfuyen. Celui-ci s’accompagne de la pub
Dans le noir

Dans le noir

L’amnésie ne frappe que ceux qui ne veulent pas entendre que le corps aussi se souvient, que les sensations affluent toujours de toutes parts, sans aucune considération pour les lois du Temps. Dans son dernier roman monumental, António Lobo Antunes donne à entendre les voix diffuses et hésitantes d’une vieille dame à l’agonie. Elle a v
L'Enfant de la foudre

L'Enfant de la foudre

Un premier livre n’est pas une table rase mais une tête tranchée de Méduse d’où jaillit le sang du poète-cheval. Tenir tête aux poncifs du temps présent, refuser l’œcuménisme béat de l’humanisme spectaculaire, mettre en rythmes désaccordés sa révolte, en faire sa planche de salut : telle est la raison d’être – c’est-à-d
Le bonheur sur fond noir

Le bonheur sur fond noir

Un écrivain tarde à être incinéré, en raison d’un mouvement de grève des pompes funèbres. Un autre organise, en grande pompe, ses obsèques, sur une scène d’opéra, après avoir fixé le jour de son décès, par euthanasie. La sœur d’une cinéaste quitte, dans la précipitation, Bombay pour rejoindre celle qui vient de se donner la m
La maladie d'écrire

La maladie d'écrire

Un homme anonyme écrit, pendant une quarantaine de jours, à la charnière entre deux années, à un(e) destinataire inconnu(e). Il lui confie son désarroi, la vacuité d’une existence dont les occupations semblent multiples. Souvent, des souvenirs de projections cinématographiques affleurent. Rituel inamovible que semble redoubler l’écritu
Mordre la crinière de l'horizon

Mordre la crinière de l'horizon

Le poète Hawad est amajagh, « c’est-à-dire touareg pour les étrangers, précise Hélène Claudot-Hawad, dans la préface de l’anthologie que publie la collection Poésie des éditions Gallimard. Né en 1950 dans l’Aïr, massif montagneux du Sahara central, il appartient à la confédération des Ikazkazen dont le vaste territoire est aujo
Créer le monde plutôt que s'y raccorder

Créer le monde plutôt que s'y raccorder

La situation peut paraître peu rocambolesque : une employée est enfermée dans les toilettes de l’entreprise qui l’embauche et laisse divaguer son esprit. Des souvenirs lui reviennent, des situations s’inventent. Les disparitions, les voyages, les amours, les engagements, les plus ou moins grandes velléités : tout se succède et se (re)cr