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olivier rachet

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Ils veulent te neutraliser. Augmente l'acide.

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olivier rachet olivier rachet
Articles : 149
Depuis : 15/10/2012

Articles à découvrir

Ce bleu vers lequel on avait envie de courir

Ce bleu vers lequel on avait envie de courir

Comment se fait-il que les vies de peintres fascinent tant ? Aussi bien les écrivains, les poètes que les cinéastes d’ailleurs. Les peintres, eux, n’ont guère besoin des romanciers, encore moins des réalisateurs qui le plus souvent ne font qu’aplatir leur vision. Ils ont pour eux, comme le revendiquait déjà Cézanne, la primauté de le
Céline pamphlétaire

Céline pamphlétaire

Qu’on le veuille ou non, l’œuvre du plus grand romancier français du XX e siècle reste amputée ! Inutile d’ergoter sur les raisons ayant poussé les éditions Gallimard à différer leur projet de publication des pamphlets à l’odeur de soufre. On apprend d’ailleurs à ce propos que la pratique de la danse conserve mieux que le travai
L'art policier du roman

L'art policier du roman

Il y a bel et bien une patte propre aux éditions de Minuit, à mi- chemin entre la jubilation oulipienne de constructions romanesques défiant tous les possibles narratifs et la perpétuation nostalgique d’expérimentations linguistiques, marquées le plus souvent par le sceau de l’humour. Jean Echenoz, passé maître dans l’art de combiner
Le monde brille par son absence

Le monde brille par son absence

Au sortir d’une nuit peu agitée, un homme se réveille, en ayant oublié un mot. Un mot lui manque, il ne sait pas lequel. Cet homme vit, comme exilé, sur une île, en bord d’un océan. Ses journées se passent, non à contrer l’ennui, mais à éprouver le lent effilochement du Temps qui se perd moins dans le fleuve de l’intranquillité q
Proses évangéliques

Proses évangéliques

Combien est étrange cette vogue éditoriale des correspondances amoureuses ! Camus, Claudel, Sollers ; en quelques semaines, de grands écrivains nous ouvrent le secret de leur alcôve ou presque. Correspondance pléthorique entre Camus et Maria Casarès, interrompue brutalement par la mort accidentelle de l’auteur. Correspondance choisie entre
Quitter le monde

Quitter le monde

La mort n’est rien, semble nous murmurer, avec une émotion toujours plus grande, François Cheng, dans les derniers poèmes qu’il vient de publier. Ou tout du moins, la mort n’est pas l’image que l’on s’en fait. Inutile de dramatiser, de louvoyer ; on reconnaît la mort à la beauté d’un nuage ou d’une pousse de bambou. Nombreux s
Un amour vénitien

Un amour vénitien

Ce sont des lettres choisies adressées à Dominique Rolin, écrites entre 1958 et 1980, que Philippe Sollers publie aujourd’hui. Sans doute étaient-elles trop nombreuses pour être intégralement éditées. Les réponses de la destinataire seront publiées ultérieurement, nous fait-on savoir. Pas de correspondance donc, mais deux aventures sin
Le monde est en morceaux

Le monde est en morceaux

En 2005, une exposition réunit deux toiles de Manet, qui au départ n’en formaient qu’une. On peut toujours voir Au Café au musée de Winterthour ; Coin de café-concert , à la National Gallery de Londres. À l’occasion de cette exposition temporaire, Pierre Michon écrit un texte magnifique, traduit d’abord en allemand, que l’on déco
Je voulais être poète

Je voulais être poète

On connaît le mythe du Phénix, cet oiseau mythologique renaissant de ses cendres. On n’en reste pas moins sceptique devant les perspectives d’immortalité ou de postérité auxquelles rêvent parfois les poètes. Lire les derniers cahiers du poète et romancier marocain Mohammed Khaïr-Eddine, rédigés en août 1995, alors qu’il recevait l
La vocation féroce de l'amour

La vocation féroce de l'amour

À une époque où règne en maître un politiquement correct redoutable, le motif du rapt amoureux est-il encore compréhensible ? Tel est bien le pari que relève Cyril Huot dans son roman Secret, le silence . Un homme enlève, par la force toujours, une jeune femme atteinte de schizophrénie catatonique, de l’hôpital dans lequel elle est soig