"aujourd'hui, j'ai fait un songe. je marchais et je suis arrivé devant une enseigne qui disait : " cap nord du paradis ". je me suis approché, les portes se sont ouvertes et je suis entré. j'ai alors vu des anges. il y en avait partout. l'un d'eux m’a tendu un panier en disant : "sers toi, fils de la terre." tout ce qu’un humain avait besoin
Courant derrière ce mort-sein, enfant, te voila, malgré toi, fantassin, victime de hordes d'assassins, portant des essaims d'apocins! tu rampes vers le mort-sein, tu t'agrippes au corps maternel en brecin. et dire qu'ils sont d'esprits sains, ces âmes damnées que nul ne verra à la toussaint! enfant, pauvre être du mort-sein que guette la mort
Marie la nounou avait pris permission pour la fête du travail. ce matin, elle n'a toujours pas repris service. (elles réclament le smig, ado-naï le leur accorde, et il fait bien. mais elles se comportent encore comme en 1932). ce matin donc, marie est absente. j'ai vu mon vigile. yacouba koné m'est apparu assez amaigri. sûrement la conséquenc
Il a plié l'échine, le prophète, pour que montent les fils d'ishma-el. cinq fois par cycle, il a plié l'échine.. une fois, deux fois, trois fois, quatre fois, cinq fois, en direction de bayt allāh, il a plié l'échine... il a plié l'échine, le saint prophète, sans testament, ni descendant mâle. pour ali le gendre et bakr l'ami, il a pli
Tu peux, tes chairs, voir se déchirer. tu peux, tes os, entendre éclater, avoir mal jusqu'à en défaillir, et de tes yeux, voir des larmes de sang jaillir... nul besoin d'être croyant ou athée: quand ton être a choisi le long, le si long chemin de l'empyrée, tu souris toujours, et tourne tout en dérision. tu sais alors que le bonheur est un
"oublie les pages noires des chaines d’informations en continu. oublie boko haram, al quaïda, ei et autres malfrats!. oublie ton époux qui va se tirer bientôt pour sa maîtresse. ou ton compagnon qui tarde à t'honorer devant d.ieu et les hommes. oublie abobo et ses microbes. oublie les vaines promesses électorales, surtout! oublie notre doua
(texte anonyme, propulsé par dr diahou bertin nguessan) un saint homme tenait un jour conversation avec dieu ... il lui dit: - seigneur, j'aimerais savoir comment est le paradis et comment est l'enfer. dieu conduisit le saint homme vers deux portes. il ouvrit l'une d'entre elles et permit ainsi au saint homme de regarder l'intérieur. au milieu de
Je couperai en quatre, les duvets de leurs machiavéliques reliques. je lirai le livre de vie aux idéogrammes béthé! dogoré, viens! gui oooh, gui! viens dogoré. viens danser le tohourou, tchi tcha tchi, tcha tchi tcha... viens, viens danser jusqu'à l'aube. oh dogoré, viens chanter, pour le monde, la complainte du souvenir du maître... - dr