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Oliver Delabre

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Mots jusques à Vous

Passionné des syllabes, et de leur sonate telle une glisse au fond d'une barque sans toucher rive, ... est mon credo ! -*Merci pour votre visite & commentaire* - Abonnez-Vous ! (P) Textes protégés
Oliver Delabre Oliver Delabre
Articles : 671
Depuis : 17/04/2016
Categorie : Littérature, BD & Poésie

Tréfonds de Limbes

La Mémoire étant, les limbes apprécient comme glisser au fond d'une barque sans toucher rive,....! -*Merci pour votre visite & commentaire* - Abonnez-Vous svp! (P) Textes protégés
Oliver Delabre Oliver Delabre
Articles : 102
Depuis : 05/11/2021
Categorie : Littérature, BD & Poésie

Articles à découvrir

...Au Pont d'Austerlitz - Delloly

...Au Pont d'Austerlitz - Delloly

S ous le Pont d’Austerlitz Seine se magnifie promenant le regard sur les Quais vers Bercy de frêles gris reflets d’arbres Ô s’observant comme pour exister de leurs ombres plaisant aux promeneurs de belle heure aimant y laisser au miroir impromptu... leurs souvenirs glisser S ous le Pont d’Austerlitz Seine argentée s’écoule promenant l
...Fatigue... Fatigue... - Delloly

...Fatigue... Fatigue... - Delloly

F atigue, fatigue que Vous ai-je donc fait Ce jour évanescent fuyant le froid le vent Vous m’assaillez de lassitude Offrant au jour un paravent Telle une proie de l’habitude F atigue, fatigue que Vous ai-je donc fait Ce jour l’amour à l’horizon s’est donc enfui Loin de l’esprit et du regard Vous m’assaillez d’un vent hagard Comme
...Allongez-vous - Delloly

...Allongez-vous - Delloly

A llongez-vous absolument sur noble table ne bougez plus même en position instable vous souriez, il est fort juste d’aimer la vie un jour, remarcherez joliment et d'envie A llongez-vous résolument sur noble table fermez les yeux, n’imaginez rien d’innommable vous souriez, il est fort aimable d’y penser un jour, recouvrerez chemins à gamb
...Les Siestes Parfumées - Delloly

...Les Siestes Parfumées - Delloly

D oucement allongée, en Jardin consacré Epuisée d’un marché sur pavés d’un sacré Karol sombra belle de tendresses pâmées Le Temps d’un songe pour les Siestes Parfumées ; -C'était un mai d’été hâlé de l’Exporose Au bord de Grande Bleue sur douce Promenade D’un soir osé, rosé de l’envie devinade, Vibrant du hasard riant
...Face à l'Indifférence - Delloly

...Face à l'Indifférence - Delloly

A u trente septième jour Ô Paris s’éveille d’une froide lenteur mouillée des peurs de veille ; un vide immense s’installant sourd en demeure il semble s’y plaire ignorant la nuit et l’heure ; comment négliger qu’il est costumé de gris il ne Vous ressemble guère d’un air aigri ; comment ne pas délirer mot face à l’absence s
...La Ville m'absente - Delloly

...La Ville m'absente - Delloly

H élas, l’océan du bleu n’est plus en demeure à Nous rejoindre là-bas en cette vile heure loin des hurlements odoriférants d’embruns ; Vous souvenez-vous aux soirs déplaisant aux uns seyant à Nous autres rêvant de ce grand large de ces îles... allongés simplement sur plage Ô.. comment Vous le dire... la ville m’absente de sa lent
...Latente Période - Delloly

...Latente Période - Delloly

L atente période : les sœurs se chamaillent ! un froid perdure et de pics ardus Nous assaillent ; me ressens futile au gris trouble des parents la MORT est stupide de regrets agaçants ; matins se lassent, grave, des jours tremblotants les jours s’enlisent de boues de non-dits errants les nuits tremblotent de rudes pleurs trop secrets ; étrang
...Dites-moi, dites-moi - Delloly

...Dites-moi, dites-moi - Delloly

D ites-moi, dites-moi, si ce papillon rose que j'aperçois devant, se plaisant à voler de cabrioles à contre-jour et de l'ose, est ce messager Vous annonçant arriver Les yeux à demi-clos se protégeant du rouge irisant l'air d'ombres de Vous, je l'imagine, ne me disent, ma foi... vérité qui se bouge perturbant ces limbes stressant la dopamine
...Ce Longtemps - Delloly

...Ce Longtemps - Delloly

D éjà ce Longtemps que nous nous sommes aimés loin des vents qui ont suivi les pleurs détestés et des rires qui ont survécu fond de rêves rêves de toutes dérives d'amours Ô brèves au Pays d'Yze où larmes tendaient à sécher des cœurs meurtris d'un manque qu'il fallait cacher . D éjà ce Longtemps que nous nous sommes parlés des souv
...D'un Visage... le Vôtre - Delloly

...D'un Visage... le Vôtre - Delloly

S ouvenir d’un visage le vôtre s’amuse à costumer lieux d'agréable souvenance d’un présent surprenant parfaite connaissance ; je ne peux parler de Vous Mon Frère au passé il ne me plait guère en ce mois de Vous laisser en les pages d’un livre en cuir comme usagé E t Paris qui du chagrin Vous a oublié effaçant sans ménage vos chem