Dites au vent que j'ai sommeil et qu'un oiseau m'a apporté dans une cafetière de nuage vert des pleurs d'étoiles tristes, trop tristes de nous regarder.
J'ai la nostalgie d'une de ces vieilles routes sinueuses et inhabitées qui mènent hors des villes...une route qui conduise aux confins de la terre...où l'esprit est libre...
Il y a des journées illuminées de petits moments de grâce, une odeur qui vous met l'âme en joie, un rayon de soleil qui entre par la fenêtre, le bruit de l'averse alors qu'on est encore au lit, les trottoirs enneigés ou l'arrivée du printemps et ses premiers bourgeons.