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Eugénia Caryophyllus
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Eugénia Caryophyllus

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En transparence

Poèmes, pensées, petits bouts d'écriture
Eugénia Caryophyllus Eugénia Caryophyllus
Articles : 10
Depuis : 17/09/2015
Categorie : Littérature, BD & Poésie

Articles à découvrir

Inclinaison sentimentale

Inclinaison sentimentale

Mon regard sur lui a changé il est devenu comme familier faisant partie de mon paysage intérieur un morceau de lui implanté dans mon cœur * je te sens naturellement porté vers moi comme si l’on partageait une complicité quelque chose d’indicible a changé * le tourbillon de nos activités nous sépare mais on revient l’un à l’autre a
La vague

La vague

Les larmes coulent la tristesse m’envahit je t’aimais, hélas ! mais mon amour s’est écrasé contre le mur de ton égoïsme. ton cœur froid a gelé ma flamme tes mains chaudes m’ont tranquillement remise à ma place sur le bord du trottoir… a côté de ta vie. ma place. * nos âmes se sont frôlées et j’aurais tant aimé pouvoir rete
Papa

Papa

Papa tu es parti tes poussières flottent dans la mer ton esprit vagabonde quelque part au-dessus de nos têtes libre nous vois-tu ? nous entends-tu ? ou est-ce que c’est juste des conneries qu’on se raconte histoire de se raccrocher à quelque chose effrayés par le néant de ta disparition et le vide au bout du téléphone dans ton bureau sur
L'adieu

L'adieu

Le soleil noir ses rayons d’ébène sur ta peau esquissent des ombres et l’eau ruisselle sombre ce soir * de ta bouche des mots des sanglots coulent se mêlent à la houle plongent dans les profondeurs noirâtres * le sable ses paillettes d’or brillent comme tes yeux glacés figés pour l’éternité
Winter Ghost

Winter ghost

Tu te promènes dans les ruelles obscures de mon cœur fantôme ton souffle glacé eteint les becs de gaz tremblotants silence la neige tombe doucement sur son tapis blanc tes pas glissants laissent leur empreinte crampons dans mon cœur accrochés que je tente vainement d’arracher
Hiver

Hiver

Silence oppressant mon cœur s’embrase en pensant à toi tes yeux noirs qui brillent ambre et argent * je brûle de mourir enfin les cernes noirs et bleus qui mangent mes yeux fatigués de vivre * mes doigts gelés laissent échapper la photographie que je tenais maladroitement chaud souvenir d’un amour à jamais eteint parti en fumée comme un
Amour

Amour

Mon amour je voudrais me fondre en toi me dissoudre dans ton regard me coller à chaque centimètre carré de ta peau et ne plus jamais m’en détacher vivre le nez au creux de ton cou les mains dans tes cheveux fous les yeux fermés ivre de ton odeur baignée de ta chaleur et écouter ton cœur qui bat * mon esprit vagabonde sur des rivages loint
La paix

La paix

Le vide sourd m’envahit le moteur s’est arrêté le canot est immobile sur les flots dorés * des vents extérieurs tentent de le pousser a l’intérieur le calme le silence je tombe mollement dans du coton blanc * a l’abri de la tempête que les autres déchaînent j’atteins tranquillement la paix
Angoisse

Angoisse

Des funérailles glaciales traits tirés une silhouette qui vacille courbée. la torpeur qui monte l’esprit fatigué renonce. une boule d’angoisse dans le ventre répand ses tentacules d’acier ses faucilles d’argent. le souffle me manque la gorge coupée j’étouffe. au poing j’étreins la lame ciselée de la liberté
Le vide

Le vide

Le vide mon existence n’aura bientôt plus de sens ni de consistance mon sourire dans ces couloirs ne sera plus qu’un souvenir ; ma présence un fantôme que l’on aurait rêvé. je partirai simplement, la vie continuera sans moi. moi je serai seule je ne ferai rien invisible inutile. je ne produirai rien, je ne recevrai rien une âme immobile