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La petite infirmière

La petite infirmière

C'est l'histoire d'une petite infirmière de campagne, également maman de trois petites fleurs (Tournesol le seul garçon, Coquelicot et Pâquerette) qui aime raconter des histoires.

Ses blogs

La petite infirmière dans la prairie

La petite infirmière dans la prairie

Le blog d'une infirmière libérale. Histoires et anecdotes d'une petite infirmière de campagne en vadrouille qu'il pleuve, qu'il vente et aussi quand le soleil se pointe. Une petite infirmière qui râle un peu, pleure de temps en temps et sourit beaucoup....Bienvenue les zamis, venez sur mon blog prendre le bon air de la prairie...
La petite infirmière La petite infirmière
Articles : 320
Depuis : 22/08/2015

Articles à découvrir

La prairie en vacances !

La prairie en vacances !

Jour 1 Le trajet est long jusqu’au campers de location. 400 et quelques bornes dans un vieux Patrol hyper chargé avec l’impression de partir à l’aventure. Le réveil a sonné aux aurores, aussi tôt que pour partir en tournée et j’étais la première debout. Ma troupe a dit que c’était parce que j’avais l’habitude et que ce n’é
La mélancolie de la pellicule

La mélancolie de la pellicule

photo du jour... Vous avez sorti vos albums photo ? C’est ce que je lui ai dit en voyant trois gros albums étalés sur la table. Oui, vous voulez voir ? Je n’ai pas osé dire non, rapport au regard qu’elle venait de me lancer. Je n’ai pas osé dire non, alors que d’autres attendaient ma visite. Il était déjà 18h passé, je n’étais
Bien à vous...

Bien à vous...

Vous avez une petite soixantaine. Je vous ai recroisée l’autre matin, cela faisait longtemps. La dernière fois, c’était quand votre mari était en train de mourir. Depuis, on ne s’était plus vu, comme un peu perdu de vue. Maintenant, vous travaillez, vous vous occupez des vieux, ceux qui en ont besoin, ceux qui sont seuls chez eux. Vous
Samedi soir sur la terre !

Samedi soir sur la terre !

Se dire que l’on doit dormir, mais veiller quand même ! Bailler, mais rester le plus longtemps les yeux ouverts, histoire de profiter. Avoir envie d’éteindre, mais vouloir avancer un livre de quelques pages. Se promettre de ne penser à rien, mais refaire dans sa tête la liste des patients du lendemain. Régler le réveil à 5h50, mais final
Journal de la prairie jour 7 déconfinement

Journal de la prairie jour 7 déconfinement

Cinquante-neuf textes en deux mois. Un seul jour (le jour où l’on a perdu notre toutou) sans écriture. Trente-huit jours de boulot. Plus de cinquante masques. Un nombre incalculable de lavages de mains et de frictions de gels hydroalcooliques, de montées et de descentes en voiture, de désinfections du volant et de tout le reste. Des machines

Maman, infirmière et jongleuse

Maman, infirmière et jongleuse

Première journée terminée. Bilan : mini-hobbit sur les genoux-môman sur les rotules. Après un démarrage sur les chapeaux de roues et quelques prises de sang plus tard, j’ai pu récupérer la mini-hobbit juste à temps pour l’accompagner à l’école. Comme le padre emmenait la grande pour son premier jour de lycée, c’est le fréro qui
Derrière les nuages...

Derrière les nuages...

À travers, le pare-brise, en regardant les nuages, j’ai l’impression de voir leurs visages ; De pâles contours qui me rappellent ce qu’ils étaient ; Lorsque je lève les yeux, les mains agrippées sur le volant de ma voiture, j’ai l’impression qu’ils sont là derrière les branches dansantes au vent ; De frêles silhouettes sorties d
Des marques sur le cœur...

Des marques sur le cœur...

Il y a des marques dans le cœur qui apparaissent, qui restent très longtemps et qui parfois ne disparaissent jamais. Le Covid ou plutôt la Covid comme on dit maintenant en a mis quelques-unes sur le cœur des gens. Au premier coup d’œil, cela ne se voit pas, mais en grattant un peu, sous le vernis de l’apparence, on se rend compte qu’elle
Le parcours d’obstacles...

Le parcours d’obstacles...

Comme l’impression de jouer au crocodile, comme lorsque j’étais gamine et que l’on ne devait pas marcher sur les carreaux noirs sous peine de se faire dévorer par un crocodile imaginaire. Voilà l’impression que j’ai avec la covid machin bidule (décidément je ne m’habituerai jamais à dire « la »). La sensation de devoir éviter