Effectivement, le silence règne dans le coeur de bébert!!! de londres... il faut du temps pour traverser la manche. mes mots rament!
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Littérature, BD & Poésie
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Voici l'intégral d'un commentaire d'un ami de peter ustinov. wf a.k.a max a souhaité réagir, rebondir, partagé son image des défis de l'enseignant qu'il sera bientôt. alors plutôt qu'un commentaire... un article bonjour at, et bonjour les autres, notamment sm, qui crois que je suis vraiment wf, l'ami allemand d'at... quelle tristesse en lisa
Sur le recueil matère céleste de pierre jean jouve, extrait de la troisième partie du mémoire de master 1 : « pierre jean jouve et william butler yeats, deux aventures poétiques » sous la direction de jean yves masson, professeur de littérature comparée à l’université de paris iv-sorbonne. par commodité, les ouvrages fréquemment cit
Gao xingjiang « la crampe » nouvelle issue du recueil « la canne à pêche de mon grand père » il nage. cela fait déjà quelques temps qu’il s’est jeté à l’eau, alors que le crépuscule s'annonce et que le vent se lève. il n’est qu’un petit point noir sur l’horizon assombri. il s’est jeté à l’eau, pour impressionner la je
Famous blue raincoat, leonard cohen, 1971 it’ s four in the morning, the end of december i’’ m writing you now just to see if you’re better new york is cold, but i like where i’m living there’s music on clinton street all through the evening. i hear that you’re building your little house deep in the desert you’re living for nothing
Critique du cyrano de bergerac de la comédie française (juillet 2006) (at) « ah que pour mon bonheur je donnerais le mien quand même tu devrais n’en savoir jamais rien s’il se pouvait un jour que de loin j’entendisse rire un peu le bonheur né de mon sacrifice » qui était michel vuillermoz avant de s’habiller d’un « nez … très g
Soleil trompeur « trompeur comme le soleil quittant les flots vermeils tu m’as dit au petit jour qu’il n’y aurait pas d’amour » c’est la chanson par laquelle commence le film, la mélodie qui l’habille, le motif qui brode l’intrigue, un air aux variations tantôt gaies, tantôt mélancoliques qui vous restent en mémoire. je vous en
26 jours de la vie de dostoïevski d’aleksandr zarkhi dans le froid de la ville, on ouvrait un journal. comme un feuilleton, on y pouvait découvrir le destin torturé et violent de rodia raskolnikov, chapitre après chapitre. pour arriver à subsister, dostoïevski avait beaucoup lutté. le succès littéraire n’était pas chose facile et face
Garpastum saint pétersbourg, 1914-1918 c’est un éloge de l’inconscience de la jeunesse, qui s’accroche avec espoir et désinvolture à l’idée que rien ne pourra la détruire. là où tout est en train de s’écrouler, là où l’ancien monde bascule, elle se persuade, aveugle, qu’elle est indestructible. a saint pétersbourg, les aut
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