Et le vent souleva les vagues, les arbres, les hommes, les villes, puis la terre, déplaçant la planète. le vent emporta son sourire, résuma sa vie, supprima sa peine, supprima ses joies pour enfin finir par accélérer sa larme. et, comme si de rien n’était, nous voilà reparti pour un nouveau siècle, sans même prêter attention aux âmes
M.
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26/11/2009
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Littérature, BD & Poésie
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Si je pouvais prendre une échelle, un avion ou n’importe quoi pour me rapprocher de ton sommeil, je le ferai sans hésiter. je me suis vidé, je vidange mon cœur comme une étape pour recommencer. ce que je suis en train de recracher est bien douloureux. je crache du sang, des organes, je crache mon cœur, des souvenirs. est-il vraiment nécess
J’étais là-bas, au milieu d’un nulle part. et je savais. j’en étais sûr. c’était déjà arrivé, ça s’était déjà produit avant. donc j’étais dans ce coin d’horizon, le ciel fleuretait avec l’océan. le soleil fleuretait avec l’eau. les couleurs se multipliaient. non loin derrière, un lampadaire était allumé. plus loin
Le coton. le coton m’entoure maintenant. d’un œil je pleure, de l’autre je vis. le coton réchauffe ma tête, chaque partie de mon corps est apaisée par cette chaleur. et je souris en larme. le verni de mes ongles est fatigué. le coton. ce truc me colle à la peau comme une sorte de pate transparente. je pus, mon corps ne m’appartient pl
Armé de mon stylo plume et de cette feuille de cours, je tente d’écrire mon discours. s’il y avait une définition propre à ma dépendance, s’il y avait suffisamment d’adjectifs qualificatifs dans la langue française pour permettre cette description, je pourrais parler de ce qui est nouveau en moi. ce nouveau qui m’endors et me révei
Constatant l’évolution de ce monde, face à tant de guerre, tant de peine, d’injustice, face à tant de bombes, d’enfants orphelins, nous nous devons de déclarer notre dépendance à l’amour, à la vie, à l’espoir. les parties à la présente convention reconnaissent leurs dépendances envers l’amour, envers un amour qui a débuté e
Les décombres de cette rue dégagent une odeur peu supportable. des têtes de poissons, des chaussures sales, des bouteilles de bières, du pétrole, les poubelles sont pleines. le soleil est bien loin, les nuages généreux, laissent passer quelques gouttes de pluie. cette puanteur me conduit à mettre mes mains sur mon nez, mes doigts tentent de
Parmi tous les pays l’un me semble plus lumineux que les autres. parmi toutes les îles de cette planète, une petite m’interpelle, me murmure son nom. je dois enfin rencontrer le pays de l’autre moitié de mon être. là-bas, dans cette contrée lointaine, il y a une femme, une mère. là-bas, dans cette île de paradis, il y a une femme, un
Dans cette cage d’escalier on peut apercevoir un résumé de ma ville. toutes les marches sont vielles, grises et tristes, le bois est abimé. la rambarde en bois noir est soutenue par des tiges en fer de la même couleur. par endroit la moquette bordeaux sale persiste encore. de manière générale la moquette a disparu avec l’usure et celle-c
Le soleil frappe mon œil gauche, traverse la fenêtre, traverse le ciel. 2009
Ce rebord de fenêtre est ma vie, ma porte. les accords de la guitare sonnent exactement l’air de mes espérances. mes pieds reposent sur le bord droit de la fenêtre, là exactement où, le béton se bagarre avec le lierre, où se dispute hommes et nature. me voilà sur ce rebord de fenêtre, l’été sur ma peau, le vide d’un côté et ma ch
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