Fin de l’été les feuilles froissées sous mes pieds, sont comme un cahier prêt à se refermer. l’automne était bien là, on ne l’arrêtait pas le monde agité allait, venait, tournoyait sans moi en retrait. conscience d’une fin de la vie d’avant comme l’été qui mourrait doucement. on ne vit pas à l’imparfait. rien ne sera plus
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