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jeanne dressen

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Je suis réalisatrice d'un film documentaire, pigiste pour CinéCinéma et cadreuse.
Tags associés : films

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Le blog de jeanne dressen

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blog consacré au cinéma
jeanne dressen jeanne dressen
Articles : 18
Depuis : 29/02/2008
Categorie : Films, TV & Vidéos

Articles à découvrir

"Le premier venu" de Jacques Doillon

Le premier venu raconte l’histoire d’une jeune femme, Camille, qui a décidé d’aimer un homme qui n’a rien à voir avec elle, parce qu’il l’a violée. Son acte volontariste de l’aimer, un peu comme le ferait une sainte, s’explique par la volonté de le sauver, et de se sauver elle-même, car si elle n’aime pas celui qui l’a vio

"Un conte de noël" d'Arnaud Desplechin

Les liens du sang Un conte de noël est un film foisonnant. De répliques, de personnages, et de répétitions. On écoute, on regarde, on ne s’ennuie pas. A tel point qu’il faudrait presque le revoir, car beaucoup de paroles se perdent dans leur abondance. Un conte de noël a pour principal intérêt sa crudité/cruauté. Une famille n’est p

Eldorado (de Bouli Lanners)

Voici un nouveau road-movie, genre souvent utilisé au cinéma pour traiter de la rencontre, le plus souvent dans une situation de crise, voire de fuite. Ici, un homme d’une quarantaine d’années (Bouli Lanners) se laisse émouvoir par un jeune toxicomane qu’il avait trouvé chez lui en train de le cambrioler, et entreprend d’emmener ce jeu

"sans arme, ni haine, ni violence"

Sans arme, ni haine ni violence relate les quelques jours que passent ensemble le célèbre malfaiteur Albert Spaggiari planqué en Amérique Latine, et un flic venu l’arrêter. Le bras de fer sous-jacent à la rencontre de ces deux hommes aux personnalités dissimulées, est assez bien mené pour que nous passions un agréable moment. Le premier

"La zona" de Rodrigo Pla

Il y a des films qui, aussi réalistes qu’ils se veuillent, ne parviennent pas à nous extraire de la conscience aigüe que « c’est du faux ». Un défaut de mise en scène, le jeu d’un acteur, peuvent créer ce déséquilibre entre la volonté de réalisme et le trop visible « on dirait qu’on serait… » La Zona est de ceux-ci, malgré

"J'ai toujours rêvé d'être un gangster" versus "coffee and cigarettes"

Depuis qu’il est sorti, on compare le film de Samuel Benchetritt j'ai toujours rêvé d'être un gangster au Coffee and Cigarettes de Jim Jarmusch, l’accusant parfois de plagiat. J’ai donc regardé Coffee and cigarettes, que je n’avais pas vu. Je reste perplexe : que lui trouve t-on ? Je me suis ennuyée du début à la fin. Les situations,

lettre dans les Inrocks du 3 au 9 Juin

La palme d'or en a surpris plus d'un. Formellement, "Entre les murs" n'est en effet pas un grand film (pas très bien cadré, monté en gros blocs qui ont du mal à former une unité...). Aussi, quand on a lu le livre, le film n'apporte peut-être pas grand chose... A part des personnages qu'on identifie mieux, et auxquels, du coup, on s'attache pl

lettre dans Inrocks la semaine du 15 au 26.04.08

Chers Inroks, Suite à votre dossier « Sarkozysme et Culture », je me permets d’ajouter quelques précisions concernant le système d’indemnisation des intermittents, qui a encore changé en 2008. Les changements sont beaucoup plus pervers et complexes qu’une simple réduction du temps (10 mois au lieu de 12) pour « faire ses heures ». Je

"Lady Jane" de Robert Guédiguian

Lady Jane est le deuxième film de Guédigian dont le style et le sujet surprennent. Avec le très réussi Promeneur du champ de Mars, il portait un regard acéré sur le mystérieux et contrasté Mitterrand. Déjà, il était étonnant que Guédiguian s’intéresse à un homme célèbre et à la « grande Histoire », quand il nous avait habitué

"Shine a light" de Martin Scorsese

« Non, on ne peut pas brûler Mick Jagger » répond Scorsese à son chef-op, qui lui annonce que s’il doit rendre l’effet demandé par Scorsese, Jagger va brûler sous les projecteurs, tant ce sera puissant. J’aurais aimé que le film ait cet humour et cette distance. Or il semble que ce soit plutôt Scorsese qui se brûle les yeux, en film