Mise en scène et scénographie : karim arrim avec : thierry coma « quel chant – dans quelle langue – pourra dire la blessure de n’être plus rien ? » laurent gaudé répond à cette interrogation par sa poésie, « qui n’oublie pas la vieille valeur sacrée de l’écrit : faire que des vies soient sauvées du néant parce qu’on les au
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