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Adora

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La Faiblesse. Le Vent, et la Faiblesse.

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Journal des Faiblesses.

Journal des Faiblesses.

L'Idiotie. La Paresse. La Complaisance. La Fierté, deux fois la Fierté. Et... la Cruauté ?
Adora Adora
Articles : 90
Depuis : 19/04/2011
Categorie : Lifestyle

Articles à découvrir

Les papillons et la forêt noire.

Les papillons et la forêt noire. Il y en a un petit, sur une aile, Grenade, sur l’autre, la Mort. Il y en a un moyen, sur les ailes, des taches ovales, tendres et noires. Il y en a un moyen un peu plus grand, aux ailes en forme de feuille de houx. Ses ailes ont la couleur des rideaux au-dessus des falaises. Les trois sont bruns. Brun-jaune, brun

nuitsnuits

à tâtons contre l'instant se penche en avant, la fille elle se lie d'haine avec les idées de derrière la mer, au Mans. elle prend le train avec ses cheveux pour éviter de les perdre. derrière la mer, au Mans. avec la dame-dodue elle crache à mettre et le rose et le blanc et le rouge contre la vitre entre soi et la mer. les vieux écrits qui

ancres

Au milieu des morceaux de nuit tout contre la terre horrible qui sort des yeux dans les draps humides de maladresse au contact des plumes jaunies dans leurs sacs de toile (la joue) elle se sépare de son ventre et entend ses ventres exister seuls à l'intérieur de toute sa peau l'eau qui fait la nausée quand on bouge un bras dessus-dessous les dr

Tête

Tête prise entre mains qui la promènent de haut en bas dans le très haut de la vue - crisse un peu de plastique enfariné, l’une - l’autre doucement glisse sous la dent et berce - nous sommes en novembre et tête frissonne de se savoir juillet - nous sommes en novembre et tête est promenée dans l’air du sol à vitesse de regard - mains l

Article sans titre

la grande prend la petite dans sa bouche la larve avale la larve en forme de larve glissent dans sa gorge de mise en spectacle les petites pattes du scarabée enfant il se loge dans son terrier nouveau de fœtus ravalé par la tête le monde en milliers d’éclats se loge dans les trous-formés de son trou-regard dans ta pupille le monde envoie so

Article sans titre

à cheval dans le vide s’accroche à la grande marmite peur de tomber dans la marmite peur de tomber dans la marmite à cheval dans le vide soudain soudain devant les chemins transparents de musique dans le réel s’accroche au tronc de bois de soi-même la terre entre l’écorce et l’écorce soudain douce et oubliée farouche un coin précis

Ale.

Tu disais tu tu tu disais tu disais tu as fait claquer tes talons et réveillés les Anciens tu m’as réveillé devant une danse épouvantable tu as montré moi Anciens j’ai dit déchaîne et tu as fait danser d’horribles Morts d’horribles Anciens qui t’avaient faite garçon Diva tu as mis ton manteau, tu as fait claquer les talons, tu as

Épilepsie.

Vers 8h10. Entrant lycée. Les arbres autour de moi se sont emplis de printemps. La lumière est devenue une intention, une couleur pensante tirant toute chose vers ce qui n’est pas visible, ce qui enserre ton estomac pour lui montrer la beauté sensible. Le doré de cuivre a mis au haut des arbres le souvenir de ton école d’avant, les rites d

écran

L’air blanc et la trace blanche du ciel sur l’air ma tête et mon front sur lequel le frein du monde sur mon front secoue son va-et-vient il laisse sa trace blanche dans le coin de mon l’écran rectangulaire l’écran de vue, la vitre la vue laiteuse et le frottement frein du monde me frotte et frotte ma vue frotte ma vitre lache le lait dan

ma

Ai certitude de toi. Ai brûlures de ta présence réelle. Ai souvenirs imprimés sur le vivant. Mes souvenirs de toi se devinent sous le calque de notre vie vécue. C'est aujourd'hui que je sais : j'ai fait. C'est aujourd'hui qui donne la vérité d'hier. Aujourd'hui dit : hier est toujours. Nous, ma foi, Ma fois dix petites éternités d'une tren