Des haïkus vidéoludiques, basés sur les sensations du jeu vidéo et leur rapport à l'existence. Dans ces poèmes de l'instant que sont les haïkus, il y a traditionnellement un kigo (mot de saison). Ici, il est remplacé par un "mot de jeu". Comme en écho au "jouet triste" de Takuboku Ishikawa.