Blog parfaitement inutile, rien d'important en vrac, des photos sublimes, des mots je te dis même pas, ça se passe la plupart du temps en Nouvelle Calédonie, mais ailleurs aussi si je veux, c'est moi le boss, tu viens quand tu veux
Ben voilà. l'hirondelle se tire (d'elle-m'aime). c'est le bon moment. elle part sous d'autres horizons que je vais inventer. elle réapparaîtra bientôt en d'autre lieux, sous une autre identité. avec moi derrière, toujours. a bientôt.
Oui. je continue ma série "je dope mes stats à peu de frais". but tout de m'aime, je ask la question jusqu'au bout maintenant que tu as été pris dans mes rets fallacieux, car il me faut partager avec toi mes choses bizarres de ce pays bizarre : comment veux-tu? (il manquait un point d'interrogation pour que ma question futon tiers, je suis une
Bientôt, très bientôt, mais vraiment très très bientôt, je, l'ours et les schtrestss partons vers nos berceaux. au pays du froid. ou ça caille. on va bien voir si les bouffées de chaleur, c'est les tropiques ou les hormones. aussi, ne m'en veux pas si je suis un peu muette et manchotte entre le 4 décembre et le 31 du même mois, c'est just
Il reste pourtant une trace irisée, une fine dentelle de souvenirs. le pire s'est dissipé en brume de temps, fumée légère dispersée au gré des portes qui s'ouvrent et se ferment. vos corps aimés, vos mains de tendresse se sont dissouts mais vous restez là, suspendus. l'ombre colorée de vos ailes, vapeur ténue, tiédes caresses, larmes de
Envie d'écrire des lettres d'amour insensées, de parler d'allitérations d'ailes et en effes, de jongler avec les fumées . j'affine des fantômes flous aux élégances si vite effacées. elle a fait des trois, des huit et des infinis avant de s'évanouir, tantôt douce et sage, tantôt torturée, tantôt rebelle ébouriffée, ethérée d'aurore
Dire la chaleur malgré le froid. dire les godasses de fred quand j'étais pieds nus, les câlins des petits et des grands, les balades en forêt, la glace qui pète sous mon poids, les festins d'hiver, les schtretss et les schtroutss, les oiseaux affamés, les briques chaudes au fond du lit, la buée qui gèle, les rires et les larmes, les bourgeo
Un mien ami virtuel de facebook auquel je m'adonne prudemment, (facebook, pas l'ami) me faisait remarquer, à juste titre, alors que j'étais en train de me lamenter sur mon triste sort de femme vieillissante, que certes, je veillissais. il convenait avec moi que la masse adipeuse tendait à se sentir à l'aise sur nos féminines tailles épaissies