« l’été et ses vacances, rien d’autre ne comptait désormais. l’attirance personnelle exercée par la mutation de mon corps se mua vite en fascination. j’éprouvais le besoin obsessionnel de me retrouver nue face à la glace de l’armoire afin de cerner le visible et l’invisible en moi. maman, dont les réponses à mes nombreuses ques
Jo
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Il faut plus de courage pour chercher le bonheur malgré tout que pour se complaire dans le malheur.
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Articles à découvrir
« dès mon entrée au collège il fallut être aveugle pour ne pas remarquer que la compagnie des filles me comblait autant que celle des garçons me rebutait. le machisme passait à mes yeux pour responsable de tous les maux de la terre. je le pense encore aujourd’hui ? en partie peut-être, dire le contraire serait mentir. il est possible qu
Voici donc le début du texte dont je vous parlais hier : « la mode a toujours été présente à mon esprit, d’aussi loin que mes souvenirs le permettent. les couleurs d’abord, puis les formes associées ou dissociées, peuplèrent mes premiers rêves d’arc-en-ciel et de kaléidoscopes ; songes allègrement nourris de l’étude minutieuse
Je suis désolée que le style laisse à désirer. il est vrai qu’écrire ses souvenirs et les mettre en ligne en simultané n’est pas du plus bel effet. je m’efforcerai à l’avenir de corriger la forme du texte afin de le rendre plus agréable. « aucune différence entre le lycée et le collège, si ce n’est trente minutes de voyage en
« encore 3 trimestres et le premier grand défi serait surmonté. pourtant un problème de taille se profilait. impossible de réitérer l’exploit de l’année précédente, à savoir me faire ignorer. je ne parvenais plus à détacher mon regards des filles, donc à m’en rapprocher. ce comportement devint vite suspect, les langues se déliè
« bizarrement son prénom m’échappe, aline ou adeline ? peu importe. c’était un vendredi soir de mai 1995, je venais de fêter mon 16ème printemps au sens littéral du terme, puisque née en avril 1979. pourquoi être entrée dans ce petit bar tabac près de l’hôtel de ville ? pourquoi m’arrêter si près du marais, ma destination fina
« la présence de mes parents aurait été un soutien lors de l’entrevue. cependant je n’avais rien fait de mal à proprement parler, ils n’avaient donc pas été convoqués. l'atmosphère se dégrada vite dans le bureau à l'ameublement fonctionnel, dénué de chaleur, sans recherche véritable. le gris du plastique et de l'acier jouait à
« sitôt en classe de 5ème la gent féminine devint une cible pour ados boutonneux en mal de reconnaissance de leur virilité naissante, ce qui évidemment coïncida avec les prémices de ma propre métamorphose corporelle. ma taille plutôt grande pour une fille cessa d’être un camouflage derrière une certaine forme d’androgynie quand la n
En aparté une nouvelle comme on aime en recevoir. ce matin coup de fil de la responsable du personnel : « on a besoin de vous lundi de 14 h à 19 h. prenez donc votre journée ce samedi. » j’aime…
« paris avait été le mirage en point de mire lors des dernières semaines passées dans le loiret. cependant, comme tous les mirages, il disparaissait au moment de se faire toucher du doigt. je ne me sentais pas davantage prête ici qu’ailleurs à m’assumer. m’assumer… mais qui étais-je exactement ? paradoxe des esprits jeunes, le terme
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