Silence chut la ville s endort ; la peur disparaît, l espoir est mort, le vide sonore assoupit, le calme angoisse, la perfusion engourdit, sans que le mal ne s efface. silence chut la ville est loin ; loin aussi les vies saines et les caresses ; loin. l absence d espérance désespère ; la mort est toute proche. « c est un cancer ! » silence ch
Snkfpn
S
Snkfpn
Ses blogs
Réflexions quotidiennes
Coups de coeur, Actualités, Philosophie, Culture, Sciences humaines, Droit, Littérature, Théâtre, Cinéma, Poésie...
Articles :
24
Depuis :
04/06/2005
Categorie :
Économie, Finance & Droit
Articles à découvrir
Je conseille à tout le monde le dernier album de nicolas ghetti, "le décor". les textes sont trés sympas et les mélodies douces-amères. pour les amateurs, on m'a informé qu'une de ses chansons passait régulièrement sur canal + à une heure de grande écoute masculine... tchi-tcha... le décor elle s approche parfois comme un spectre altér
Deux textes de chansons trés poignants extraits du dernier album de damien rice (o)... justesse de ton et recherche d'un écrit épuré sont au rendez-vous... ------------------------------------------------------------------------------------------------------------ "the blowers daughter" and so it isjust like you said it would belife goes easy o
N avez-vous jamais apprécié le kitch de la station de ski ? juste quelques réflexions sur ce thème. aidez moi d'ailleurs à le compléter comme il se doit.... 1° tout d'abord, envisageons le kitch vestimentaire : les individus en majorité ressortent la vieille combinaison déjà amortie les années précédentes dont les couleurs ont passées
Aime-t-on véritablement quelqu un, quand on choisit au moment opportun, de substituer le simple « je t aime », par un vulgaire, « moi aussi », « moi de même » ? aime-t-on vraiment, aime-t-on d amour, quand tard dans la nuit ou au petit jour, dans le seul « je t aime », attendu et mou, se glisse un petit « bien », un grand « beaucoup »
Certains hommes nous enseignent comment pratiquer un art, comment écouter une mélodie, comment tenir une fourchette ; d autres peuvent par leur simple présence transmettre tout à la fois. ces hommes particuliers, « extraordinaires » au sens noble, nous enseignent la vie. je pense avoir eu la chance de côtoyer pendant un séjour à la féria
Lettre à sxxxxxxx cette lettre a été terminée au mois de mai 2005 ** 1 ** rien ne fait souffrir plus un homme que l incertitude de son échec. l échec, en revanche est quant à lui une pure évidence ; et c est en cela qu il est salutaire pour l homme plongé dans l'éventuel, le contingent. l espérance est pire que la certitude, car l espér
Parée de tes cosmétiques, cachée sous des pommades, tu erres hystérique, sur les lieux de promenades. elle est désormais loin, ton ukraine ; bleus sur la joue, rouge sur les lèvres, ils sont tous là : ta terrible rengaine ; ils te voient, te sentes... "billet contre rêve". comment oublier l 'odeur âcre de ta peau ? elle enivre les sens, se
La nuit est noire ; son calme, angoissant. les montagnes souffrent du vent, en silence ; et les télésièges se balancent en riant. plus personne pour poser l arrière-train sur le faux cuir en plastique. les sapins et les mélèzes peuplent les lieux en attendant les dameuses. le froid n est plus, terrible ; il ne le sait que trop bien. pourtant
Poème écrit le 15 août 2004 à nice journées banales . courir en jogging . te câliner sans arrêt allumer une cigarette . t adorer à jamais commencer un bouquin . t aimer à mourir soutenir un ami ivre . t épier enlever tes bas penser à faire des courses . vivre pour te voir prendre une douche . te faire l amour tout doux essayer une paire
English
Deutsch
español
italiano