LuBoGoss
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J'aime bien le raisin sans pépin !!!
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Où vont tous ces hommes ? quelle adresse est la leur ? le doute n’est pas permis et le permis leur est retiré ! où partent les vagues du monde ? l’atmosphère, couverture de nos rêves ! qui vient frapper à la porte de leur espoir quand les yeux fermés, ils s’interrogent. quelles mutations de leur ambition echouent aux portes de leur sol
Le visage de l’humanité, londres above oxford street, vendredi 24 mars-samedi 25 mars 2007,
Cet homme n’avait plus de visage, enfin plus le même que vous et moi. il mendiait, mais n’avait plus de main, un gilet se tenait, suspendu à son épaule, avec une poche pour y jeter des pièces. peut être vous demanderez vous comment il vivait, comment pouvait-il user de cet argent ? avec ses demis bras, énormes baguettes chinoises, comment
À camus, l'étranger, l'homme révolté, parole du coeur a l'esprit
Sans papier, tu vas, tu vis, ton histoire est par là ou par ici, tu vas, d’où l'on fuit tu attends, là où d'autres dorment, la terre t'est si peu étroite que tu défrayes la chronique les parapluies de ton âme tournent au vent, loin des incendies, des discours qui t'incriminent. comme lors de corrida la barbarie veut ta peau l'insouciance d
Il s’est approché de l’oiseau, d’un pas fragile et délicat et le cristal des mots, se révéla quelques plumes plus bas. l’aile était blessée, semblait lourde et le vol de l’oiseau c’était arrêté là. comme un plomb sur une palourde, la terre le gardait sur ses pieds plats. d’une main ferme et douce, l’homme recueilli ce pèl
Transmission elle prend le désir dans l’œil comme l’oiseau s’envole par les courants. sous la pluie elle porte le deuil d’un sari l’emprisonnant. les mots des hommes ne cicatrisent pas, elle sera punit par la loi du milieu, si elle inverse les chants dans sa voix aucun pardon ne lui ouvrira ses bras. _ « que dit le livre dans ses fleur
Je partais pour le portugal,, j’avais mal la tête, les tambours de la fanfare frappaient mon soleil, je partais avec pessoa entre deux pages et trois noms, encore un de ces voyages immobiles autour d’une table d’un café, entre deux caniches, tout ce que je détestais chez les chiens et leur maître, ces bouclettes frisées au caractère mou
(aujourdhui, 4 ans plus tard j'éspère que tu es toujours en vie & que tu ne manges pas de poivroins !)) il s’appelait paul mais tout le monde l’appelait polo. il était assis dans la rue, seul, avec un chariot vide et l’âme pleine. il tenait une de ces pancartes où il y avait écrit quelque chose comme…je ne m’en rappelle plus, enfin
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