Pas encore inscrit ? Creez un Overblog!

Créer mon blog
DFA

DFA

Tags associés : favoris, one-shot

Ses blogs

Spirit of DFA

spirit-of-dfa.over-blog.com
DFA DFA
Articles : 16
Depuis : 02/10/2008
Categorie : Littérature, BD & Poésie

Articles à découvrir

Le cirque

Le cirque

Un éléphant en tutu rose gardant l'équilibre, debout sur une ficelle tendue au milieu du vide. Non, ce n'était pas possible, il rêvait ! Et pourtant... Tout semblait si réel. Jusqu'à la sensation des battements de son coeur. Les cicatrices parallèles, encore rougies, sur ses poignets paraissaient grossières dans ce décor de cirque. Pour d
Le pont Mirabeau - Apollinaire (1912)

Le pont Mirabeau - Apollinaire (1912)

Sous le pont Mirabeau coule la Seine Et nos amours Faut-il qu'il m'en souvienne La joie venait toujours après la peine Vienne la nuit sonne l'heure Les jours s'en vont je demeure Les mains dans les mains restons face à face Tandis que sous Le pont de nos bras passe Des éternels regards l'onde si lasse Vienne la nuit sonne l'heure Les jours s'en
Koblenz (Partie 1)

Koblenz (Partie 1)

Un jour, alors qu'il se promenait dans la forêt près de chez lui, Marc, un jeune garçon d'une quinzaine d'années, remarqua des traces de pas sur le sol humide. Sans doute celles d'un bûcheron. Ils étaient nombreux dans cette partie de la forêt. C'était la plus ancienne et des arbres aux troncs immenses et droits tendaient leurs branches ver
Petit flash mythologique !

Petit flash mythologique !

Les fils d'Hermès lui en voulurent à mort et se vengèrent. La rage les ayant rendu assoiffés du sang paternel. Cette image est un tableau de Francisco Goya qui m'a traumatisé quand j'étais petite. C'est elle qui m'a inspiré cette petite phrase sanglante ! Saturne (ou Cronos) dévore ses fils au fur et à mesure que sa femme Rhéa les accouch
Le Cid - Corneille (1636)

Le Cid - Corneille (1636)

Ô rage ! ô désespoir ! ô viellesse ennemie ! N'ai-je donc tant vécu que pour cette infamie ? Et ne suis-je blanchi dans les travaux guerriers Que pour voir en un jour flétrir tant de lauriers ? Mon bras qu'avec respect tout l'Espagne admire, Mon bras, qui tant de fois a sauvé cet empire, Tant de fois affermi le trône de son roi, Trahit donc
Les fusillés de Châteaubriant - René-Guy Cadou (1941)

Les fusillés de Châteaubriant - René-Guy Cadou (1941)

Ils sont appuyés contre le ciel Ils sont trente appuyés contre le ciel Avec toute la vie derrière eux Ils sont plein d'étonnement pour leur épaule Qui est un monument d'amour Ils n'ont pas de recommandations à se faire Parce qu’ils ne se quitteront jamais plus L'un d'eux pense à un petit village Où il allait à l'école Un autre est assis
Demain dès l'aube - Victor Hugo (1847)

Demain dès l'aube - Victor Hugo (1847)

Demain, dès l'aube, à l'heure où blanchit la campagne, Je partirai. Vois-tu, je sais que tu m'attends. J'irai par la forêt, j'irai par la montagne. Je ne puis demeurer loin de toi plus longtemps. Je marcherai les yeux fixés sur mes pensées, Sans rien voir au dehors, sans entendre aucun bruit, Seul, inconnu, le dos courbé, les mains croisées
Un chaos sans dessus dessous

Un chaos sans dessus dessous

En bas, les albinos sont des renégats. Les Satans règnent avec terreur. Le blanc est blasphème. Les lapins doivent se cacher. On ressent à peine les balbutiements d’une révolte vouée inévitablement à l’échec. Ils seront anéantis. Les 7 niveaux des enfers rivalisent de démence et s’allient pour parvenir à leurs fins. Les enfants re
Koblenz (Partie 2)

Koblenz (Partie 2)

Pensez à lire la partie 1 (en dessous) avant... Autant lire les choses dans l'ordre ! ^^ Koblenz... À l’origine, ce jeune homme était destiné à une paisible vie de berger solitaire comme l'étaient son père et son grand-père avant lui. Mais lorsque la guerre éclata dans le pays, tous les hommes en âge d'être soldats furent mobilisés et
Il pleure dans mon coeur - Verlaine (1886)

Il pleure dans mon coeur - Verlaine (1886)

Il pleure dans mon coeur Comme il pleut sur la ville ; Quelle est cette langueur Qui pénètre mon coeur ? Ô bruit doux de la pluie Par terre et sur les toits ! Pour un coeur qui s'ennuie, Ô le chant de la pluie ! Il pleure sans raison Dans ce coeur qui s'écoeure. Quoi ! nulle trahison ?... Ce deuil est sans raison. C'est bien la pire peine De n