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jean-max mejean

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Blog mélancolique quelquefois, cinématographique souvent, fellinien en tout cas de Jean-Max Méjean dont le site est http://imagemagie.site.voila.fr
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Articles : 18
Depuis : 05/10/2009
Categorie : Films, TV & Vidéos

Articles à découvrir

retour de Lecce

retour de Lecce

Aujourd'hui, curieusement la mélancolie n'est pas au rendez-vous. Je suis pourtant rentré à Paris après une semaine au festival de cinéma de Lecce dans les Pouilles, vous savez le talon de la botte. C'est sans doute parce qu'il fait plus beau à Paris que là-bas étonnamment, c'est le monde à l'envers. Il pleuvait, vent, etc. la fête fut un
Facteur, triste facteur !

Facteur, triste facteur !

La face du monde Eût-elle été changée Si le coureur de Marathon Avait faxé au lieu de sprinter ? S'est-il bousillé en vain La rate et le pancréas ? Et Madame de Sévigné Si elle avait téléphoné A sa fille en province Au lieu de se manier la pince ? Aurions-nous été plus heureux De lire les mots de Dulcinée Sur l'écran plat du Minitel
Un film que j'aime beaucoup... Et vous ?

Un film que j'aime beaucoup... Et vous ?

Petit tailleur, un film de Louis Garrel Après Mes copains (déjà sélectionné à la Quinzaine 2008), le jeune premier ténébreux du cinéma français passe une deuxième fois derrière la caméra. Alors, est-ce que bon sang ne saurait mentir ? Même si on commence à être un peu fatigué du népotisme en France et des dynasties du show-busines
Ma ville d'or

Ma ville d'or

La neige est tombée. Grise des passants. On devine les sillons des vélos. Seules les devantures explosent de lumières, dans cette nuit d’éther. Les pâtisseries regorgent de gâteaux au miel dont la couleur ocre dessine de petits soleils. Les cafés sont pleins. On entend les numéros du loto dans un brouhaha irréel. Ma ville d’or.
Voyage Voyages...

Voyage Voyages...

Pauvre gamin triste A la casquette de traviole Station Barbès-Rochechouart Tu rêves A l’Afrique Ton pays que tu ne connais pas Mais qui se dessine Juste sur l’affiche Derrière toi Pour des voyages sans frontières. La mer bleue, et ses vagues blanches, Le ciel azuréen, ce toit majestueux, Et les palmiers Font ressortir La tristesse de tes y
Ton sourire andalou

Ton sourire andalou

Ton sourire andalou dans la nuit bergamote, Soleil noir chaviré dans le monde des morts, Miguel était ton nom, murmuré des étoiles, Quand tu dansais là-bas les bras pleins d’asphodèles. Ta voix a disparu de tous mes répondeurs, Celle qui prétendait que la vie était belle, Avant qu’un serpent cruel ne griffât ton visage Pour y installe
huit et demi

huit et demi

Le soleil de plomb qui s’abat sur la ville de Rome lorsque Guido est coincé dans un grand embouteillage évoque celui qui accompagne le suicide de Steiner dans La Dolce Vita. Mais ici, il ne s’agit que d’un cauchemar. Un de ces multiples rêves que, patiemment, Federico Fellini a consignés dans son Livre des rêves longtemps inédit et que
Père, il est des hectares de silence entre nous...

Père, il est des hectares de silence entre nous...

PERE C'est d'un pays aride à partir du mois de mai que je veux vous parler. Vous raconter le mistral qui arrache tout et décoiffe les ânes, la sécheresse de la terre un peu rouge, caillouteuse comme si la pierre saignait. L'olivier planté même aux abords des autoroutes et des raffineries de Berre l'Étang, témoin muet et torturé d'une histo
Le charme discret de la Vénétie

Le charme discret de la Vénétie

Pour l'Ascension, je n’avais plus de ces délicieuses noix confites, spécialité arménienne que j’avais achetée à Erevan et que je ne trouve pas à Paris. Je prenais mon petit-déjeuner, la ville dormait encore un peu, mes yeux n’étaient pas encore enclins à la mélancolie lorsque le téléphone sonna. Mon ami italien m’invitait pour
Brassens : Supplique pour ne pas être exposé à la Cité de la musique !

Brassens : Supplique pour ne pas être exposé à la Cité de la musique !

Ô vie heureuse des bobos qui croient dépoussiérer les choses Et comme Saturne, croyant bousculer les roses, Tuent le temps comme ils peuvent. Quand deux imbéciles heureux S’amusaient à des bagatelles, Un tas de génies amoureux Venaient leur tenir la chandelle dans une expo Dans un temple de béton armé Qui tente de se repeindre aux couleur