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saravigotte

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Depuis que j'ai découvert qu'il m'était possible de raconter des histoires, je suis accroc au clavier. Des histoires drôles et tendres qui permettent de ne pas se prendre au sérieux. Telle est mon ambition.

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Le blog de saravigotte

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Mon musée imaginaire, art éphémère de la rue, aquarelles, lavis et poèmes plus ou moins philosophiques
saravigotte saravigotte
Articles : 226
Depuis : 07/06/2008
Categorie : Mode, Art & Design

Articles à découvrir

Devenir maître et possesseur de la nature...

Devenir maître et possesseur de la nature...

Descartes n'avait pas prévu que l'homme détruirait la nature. Il est plus que temps d'instaurer un autre rapport et un autre contrat avec la nature. « Sitôt que j’ai eu acquis quelques notions générales touchant la physique, et que commençant à les éprouver en diverses difficultés particulières, j’ai remarqué jusques où elles peuve
Echassier exigeant

Echassier exigeant

Un jour, sur ses longs pieds, allait je ne sais où,Le Héron au long bec emmanché d'un long cou.Il côtoyait une rivière.L'onde était transparente ainsi qu'aux plus beaux jours ;Ma commère la carpe y faisait mille toursAvec le brochet son compère.Le Héron en eût fait aisément son profit :Tous approchaient du bord, l'oiseau n'avait qu'à pr
Variation sur l'homme de Vitruve

Variation sur l'homme de Vitruve

Lhomme de Vitruve est le symbole de l'humanisme. Toutes les parties du corps sont proportionnées selon le texte suivant. Traduction du texte manuscrit de Léonard de Vinci : «[...] que la Nature a distribué les mesures du corps humain comme ceci. Quatre doigts font une paume, et quatre paumes font un pied, six paumes font une coudée : quatre co
Énigmatiques visages

Énigmatiques visages

Ton visage est une symphonieQui chante doucement en moi.Ton visage est une mélodieQue je répète mille fois.Ton visage quand tu n’es pas làMe poursuit partout où je vaisTon visage quand je suis venuC’est comme s’il ne m’avait pas vu.Tu me fais mal sans le savoir.Tu me détruis sans le vouloirMais je ne peux tourner la pageEt ne connais

"Le poème n’est point fait de ces lettres que je plante comme des clous, mais du blanc qui reste sur le papier. " [ Paul Claudel ] Extrait de Cinq Grandes Odes, Les Muses Read more at http://www.dico-poesie.com/poemes.php?mot=sable#VwC6U1ckI8uqBgeV.99 Dessin Gabriel, photo Saravigotte
Les vacances de M. Hulot

Les vacances de M. Hulot

Quand nous étions petits, après «Jour de fête», mes parents louaient une maison à Saint-Jean-Cap-Ferrat. Ils y allaient en bande. Mon père ne restait jamais un mois d'affilée. Il faisait des sauts de puce: un grand week-end, une petite quinzaine. S'il ne travaillait pas, il jouait au tennis. Trois, quatre, cinq heures par jour. C'était un
Messager des Dieux

Messager des Dieux

Les poètes ont parfois des muses, rarement des dieux; leurs chapelles de papier restent vides. Pourtant, s'il me fallait choisir quelque divinité pour prêter sa figure aux travaux qui m'occupent, ce ne pourrait être que Mercure: son casque et ses talons ailés illustrent le mot de Platon selon lequel le poète est "chose légère, ailée, sacr
L'idéologie du progrès

L'idéologie du progrès

L'exposition est universelle La galerie des machines infernales et célestes Est ouverte Et des sergents de ville d'eau de Vichy Et de Lourdes Et de toutes les autres villes Et de tous les autres pays Dirigent la circulation du sang Et tout le monde fait la queue Pour voir Au pavillon de la sidérurgie Une attraction sans précédent La liberté pe
Coquillages et crustacés

Coquillages et crustacés

Aux bains de mer François Coppée Sur la plage élégante au sable de veloursQue frappent, réguliers et calmes, les flots lourds,Tels que des vers pompeux aux nobles hémistiches,Les enfants des baigneurs oisifs, les enfants riches,Qui viennent des hôtels voisins et des chalets,La jaquette troussée au-dessus des mollets,Courent, les pieds dans
Castor. .. Et Pollux

Castor. .. Et Pollux

Simonide préservé par les Dieux On ne peut trop louer trois sortes de personnes :Les Dieux, sa Maîtresse, et son Roi.Malherbe le disait ; j'y souscris quant à moi :Ce sont maximes toujours bonnes.La louange chatouille et gagne les esprits ;Les faveurs d'une belle en sont souvent le prix.Voyons comme les Dieux l'ont quelquefois payée.Simonide a