Je me sens libérée d'un énorme poids, comme si ses mots avaient été libérateurs et que je pouvais enfin respirer, vivre loin de lui. j'avais en moi comme un fardeau, comme une lame qui était présente mais qui n'avait pas lieu d'être, tout ça sonnait faux, mais maintenant je sais ; je ne t'aime pas, et non, je ne te hais pas finalement. je