Dans la moitié d’avril, gamin redessine le jour. il chantonne ses rêves à cloche-pied, et ramasse le monde sur le chemin de l’école. bouts de bois, papiers et ficelles, les collections éphémères réinventent le trajet. au milieu du printemps, gamin redessine la cour. ses doigts font rouler les cailloux dans ses poches, des cailloux ronds