Sérendipité cela se passe devant les fenêtres. là où les frontières suraiguës se glissent derrière nous. nos paumes, comme des voûtes humides, accompagnent la frappe verticale des ongles de mes doigts. je regarde des visages escarpés, sans penser à autre chose. nous nous en allons entres regards essoufflés, amusés par la forme impossib
BLUEEGG
BLUEEGG
PORTFOLIO Jennifer Gaumann
Ses blogs
Articles :
26
Depuis :
12/12/2021
Categorie :
Littérature, BD & Poésie
Articles à découvrir
La petit loge au-dessus du voile bavard de ces ombres oubliées des nuées de voix s’abaissent et des mains s’éteignent des silences morts de la péombre la lune n’a gardé que la large entaille des sièges ensevelis les horizons semblent nager et, sur les sombres planches les yeux se ferment, s’ouvrent avec passions a cause des déchirant
La tragédie du triomphe .
La déviance de la certitude le sais-tu, seulement pour jaillir, combien il a fallu que la lumière meurt. et ces résistances douées, qui portent loin le flambeau des nuits vainqueur, combien ont-elles aboli de lendemains ? d’élire domicile au cœur des lueurs, hors des remous de l’horizon, cela révolte mon univers naissant. d’être là,
Que sont les rêves ?
La clé du refuge là, sur des rochers unis, les souffles d’ailleurs s’écrasent en silence, en flux de soupirs. du plus beau reflet d’émail s’orne l’étendue, elle montre dans son regard le cristal des eaux. soudain, une de mes larmes paraît à la surface, comme un prodige inattendu qui s’échappe. il a bien voulu attacher mes yeux
Nihil mirari « l’origine de l’amour ne vient pas de soi ». l’écolière qui offre cette phrase au sot lecteur invente aussi un génie solitaire, pour lui choisir des rimes. a sa cruelle vertu, elle lui fait de grandes oreilles. « il faudrait que la muette beauté puisse s’échapper », songe-t-elle passionnée « et que dans le monde inn
Agnotologie j’ai assis l’adrénaline sur tes genoux, pris mes instincts pour modèles, et les ai déposés en toi, sans chance. là, sous nos pieds s’étend la faiblesse. désarmée, blessée, je ne la protège plus. dans cette maison du temps, notre pas est toujours semblable, mais personne d’autre ne passe. lorsque j’imagine une île de
17, rue de la colombe l’enfant se repose après avoir marché le long de la rue même si son visage est tenté par le bruit d’une lampe il revient à sa seule mémoire, au seuil de son vrai amour depuis toujours, il poursuit la cime d’où la lumière déborde après avoir couru dans la nuit nue son cœur déchiré était proche de le brûler
Zoom cela se passe devant les fenêtres, là où les sons suraiguës se glissent derrière nos frontières. nos paumes, comme des voûtes humides, accompagnent la frappe verticale des ongles de nos doigts. je regarde des visages escarpés, sans penser à autre chose. nous nous en allons entre regards essoufflés, amusés par la forme impossible du
English
Deutsch
español
italiano