A pwat, quand on est en octobre, qu'on a des fourmis dans les jambes, l'envie de voir des spectacles originaux, et pas peur de slalommer entre les inévitables flaques de vomi, on va, sans surprise, aux expressifs. le festival fête cette année ses quinze ans. s'y côtoient de bonnes idées, d'agaçants m'as-tu-vus, des sculpteurs de ballons... et
Pwat
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Pwat, c'est bien sur Poitiers, riante préfecture, cultivant le Pwat-centrisme. Pwat, c'est une ville qui joue la grande, et qui mue à tout va.
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La vie à Pwat, riante préfecture à tendance estudiantine, qui joue la grande. Et se la joue tout court.
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13/08/2010
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Mode, Art & Design
Articles à découvrir
A pwat, on sait être patient. on sait attendre. neuf siècles, si il le faut. on peut, à pwat, laisser des vestiges devenir vraiment matures. si l'on est assez couillon pour considérer que mature, c'est foutu. oui, décidemment, neuf siècles si il le faut. pourquoi pas, si il s’agit de sarcophages du moyen-âge. en résumé, pwat s’embourge
A pwat, on défonce le centre ville pour l'embourgeoiser à mort, et on le piétonnise ; les voitures resteront en périphérie, de préférence là où ça rapporte - genre parking payant. bienvenue dans le troisième millénaire, villes-parcs d'attraction, vie en périphérie, ça avait si bien commencé au siècle dernier... bienvenue à pwat, p
Et pourquoi un cortège à la démarche uniforme, avançant de point en point, se séparant pour le coup de rouge, bloquant les rues les unes après les autres ? pourquoi pas une fontaine humaine ? qui partirait du début de la rue, ferait demi-tour, arpenterait la même distance, pour revenir encore, en une vague, longue dans le temps ? la manifes
A pwat comme partout, la manche se pratique. misère humaine, donc, dont on ne rira pas. il y a ceux qu'on dit roumains (peut-être hativement), fonctionnaires de la manche, mêmes postes mêmes heures, chaque jour où quasi. une mercedes blanche vient les chercher en fin de journée. misère exploitée par tiers. il y a les punks à chiens, qui so
À pwat, l'on a une scène slam. le slam, c'est comme chacun le sait désormais, une discipline, une pratique en pourtour de la poésie, une déclamation d'une durée de 3 minutes pour chacun. les concurrents se succèdent, un jury tiré du public au hasard, note les passages, et que le meilleur gagne. souvent, le concours n'est qu'un prétexte pou
A pwat aussi, règne la loi du buzz. on parlera volontiers, quand on a que ça à faire, de buzz poitevin. oui, car la terre entière nous envie le concept : "ça n'est pas qu'un buzz, c'est un buzz poitevin ; voire pictave". poitiers bourdonne, donc, reprenant bien involontairement le titre shakespearien "beaucoup de bruit pour rien" : il nous fau
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