*** je n'ai jamais cessé, jamais tant essayé. je ne te ressemble pas, essaye de calquer mon corps sur tes pas. des pas désormais éternels, à ne plus jamais se dire je t’aime. et dans l’adversité qui nous entraîne, cherchant les marques des étreintes quand c’est ton ombre que je teinte, sans être sereine je m’éteins, victime des ch
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Azael
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08/01/2009
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Maison, Déco & Bricolage
Articles à découvrir
** a chercher en vain les essences et la lumière la matière et certaines sources de verre, c’est le cercle du monde, où jamais rien ne cesse, qui me rappelle l’innocence de la jeunesse. alors naviguant, euphonique de l’harmonie, là où la noirceur de l’horizon feint et blanchit nos barques qui s’inondent. nous cri : « souris et const
Que trouve t-on de plus pure que ce sentiment, que celui qui, dit on, ouvre les amants, âmes en peine ou ombres de satan, qui s’abandonnent aux combles des prévenants. ô silence ! si pure et pourtant si dure, l'echec de se voir défait de ses armures, errant, galant, fière mais sans allure, saignant à s’infecter de nos brûlures. et si l
Aux souffles imprudents de nos passions, c'est un papier à lettre qui sourit salit par la plume de trahison s’embrase l'histoire de tragédie de peine, l'oublie guette la folie mais la vie gronde encore par son mépris ouvrant les contes, brûlant les songes soulevant le souvenir qui se prolonge si bien que trop hantée par les remords c'est la
Noir. comme l’ombre qui me poursuit, s’attarde à fuir l’attache de sa vie, et croire. s’allonge si tendrement, le sol, haut lieu de mon enterrement. ô tristes tombeaux d’en temps, ternis, souillés, où sombre pour l’éternité, ombres bannies, berceaux de tout sursis, abandonné par son peuple, sourde facilité. blanches. les feuille
Peut-être que certaines choses nous échappent peut-être même ne les atteindrons nous jamais mais il y a de ces choses que l'on aime de tout son être, ces choses impérissables et immortelles, celles que l’on appelle eternelle
"votre coeur ne s'ouvre jamais vraiment avant d'avoir été déjà brisé' amice waler ....
** a force de ne croire qu’en la lumière, je parferai à n’apercevoir que la terre. de ta pitié presque trop bien récoltée je n’en absorbe que son absurdité. a force de boire toute la misère c’est la richesse d’un monde qui s’atterre. lorsque chimère, rêver que « terminer » n’attise plus aucun puit d’éternité. vague de m
C’est comme si le monde s écroulait abattu par les siens qui ne cessaient de rêver, espoir et contes de fées féru de croire qu’amour est destiné c’est - avançant - le passé qui s’éclaire serait-ce - tombant - les cœurs qui s’élèvent ? souriant et marchant à bras ouverts le cœur battant, mutilé par le glaive alors planté en
16-02. retrospective... pathétique. ma vie est pathétique. l’enfer de la solitude cloisonné dans l’antre d’un corps frêle. je sais me plaindre, je sais hurler, être capable de briser la glace comme braver le froid, je sais ce que je suis et je sais étendre mes compétences de la manière la plus altruiste qu’il soit. je sais écouter
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