Je hais le soir le vide insondable et le trop plein de toi je vole vers le désir d’un homme sans nom qui dessine des promesses de plaisir me purger au rythme de son souffle commencer d’habiter l’enfer je t’offre l’impuissance des hommes sans ancrage qui contemplent alors que leurs jours tendent vers l’ultime équinoxe, leurs mains vide
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