Dans le creux de tes reins se dessine un paysage a flancs de coteaux tes seins perchés superbes monts où se greffe la beauté au creux de tes cuisses déroule une vallée serpentent des chemins sinueux ton mystère dans les replis de ton corps je veux voir le monde dans ton regard bercé un horizon lointain ton souffle tendre ranime une tempête
survivante
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pour le plaisir de l'écriture et de la lecture, des doigts qui s'agitent nerveusement sur le clavier, quelques poésies et un peu de prose aussi parfois...
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Quelques mots d'une survivante...
poésie, littérature et billets d'humeur. Textes poétiques, philosophiques et féministes.
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Littérature, BD & Poésie
Articles à découvrir
Je ne peux pas ne pas y croire, je sais qu'il existe. il me fait rêver parfois quand je le croise, il est tout à la fois plein de sagesse et de folie... en toute liberté. je t'aime, comme une enfant, mais pas comme une folle, car c'est la seule manière d'aimer, le reste n'existe pas vraiment... 2001.
L’éternel retour… vieux démon, vieux démon, mon amour de vieux démon… quelques savants déhanchements, quelques sourires lubriques qui promettent tout et qui ne signifient pas grand-chose, quelquefois la tête penchée, gestes calculés et techniques, la langue passée sur les lèvres pour amener le désir d’autres lèvres, regard inten
Histoires d’amour quels drôles de mots ai-je convié ce soir ? il est revenu, il m’a rendu visite, mais il est si effrayé … inoubliable moment, de ceux dont vous vous souvenez sur votre lit de mort. mon amour secret s’il me quitte à nouveau ne quittera plus jamais ma pensée, il habitera toujours dans un secret endroit de mon âme. si un
Survivante une rencontre, une déclaration, des corps qui échangent leurs sécrétions la tête contre un trottoir des mots, des gestes, des caresses, la tête contre un trottoir l’amour n’est pas la possession, mais l’attention et la générosité. quand tu m’as mis la tête contre un trottoir, ce n’était pas de l’amour. mais j’y s
La douleur quand aucun bras n'étreint votre corps et que vous ne trouvez pas le sommeil. sommeil... corps de ma mère, corps de l'aimé... si je dors je dors d'épuisement sinon je ne peux pas je pense trop. je ne me sens jamais autant moi-même que lorsque j'écris mais quand je me sens moi-même je me sens si mal que je fuis le verbe.tu m'as qui
Porte ouverte sur l’inconscient... je regarde mon bras, mes veines saillantes, cette chair immonde. que n'ai-je envie de détruire cette chair. le dégoût que m'inspirent ces veines. et l'attirance en même temps, pour ce qui est au-delà d'une quelconque norme. que j'ai peu d'estime pour les gens qui ont la bassesse de m'aimer. décembre 2009.
Le silence, ce n'est pas la solitude qui fait peur, en tout cas qui me fait peur. c'est le silence. le silence qui est toujours la fin de tout, et qui est un peu effrayant, comme lorsque survient peut-être la mort et le vide dans nos vies. je m'aperçois qu'à la fin, à la fin de tout, parfois pendant la souffrance, parfois après que le fleuve a
J’ai il y a bien longtemps rencontré un petit oiseau. son sourire désarmant ses yeux clairs et limpides son corps attirant son intelligence vive… j’ai aimé passer du temps avec un petit oiseau. un battement d’ailes et mon oisillon s’est envolé sans me saluer. petit oiseau, tes ailes étaient peut-être fragiles, peut-être en voulant
Avec quelques bribes d’elle… un minuscule appartement dans un vieux quartier. juste sous nos fenêtres, un porche du moyen-age et les enseignes des magasins. si l'on excepte cette ville grise qui nous entoure, en bornant notre regard à cette vue, on se croyait toute l'année en vacances... cette rue me rappelait un petit village de vacances...
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