« j’irai ainsi chevauchant les mots des médisants avec mon visage d’illuminé et je me dirai, réjouis-toi tu marches comme jamais tu as marché, libre, sur un chemin d’éternité » (extrait de son poème « le pèlerin ») le souffle de mon amour, de mon roi s’en est allé rejoindre ce monde qu’il aimait tant son monde imagin’air. i
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