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Lanna

Lanna

Je chante et dessine pour faire exister mes mondes, au moins l'espace d'un instant... La mélancolie, c'est quelque chose qui m'a toujours collé à la peau... Ca fait mal, mais ça me prouve que j'existe et que je suis encore capable de coeur.
Tags associés : sauvegarde, bd

Ses blogs

Le blog de Lanna

Le blog de Lanna

Blog bd qui retrace l'histoire d'une rencontre autour d'un groupe de rock et qui propose une certaine vision de la vie de ces jeunes de la génération "nique ta mère", une réflexion sur ces enfants du pays de la nouvelle génération.
Lanna Lanna
Articles : 20
Depuis : 24/01/2009

Articles à découvrir

Et la vie va

Et la vie va

Lorsqu’un enfant vient au monde, s’ouvre une ligne du temps qui va de sa conception à x années dans le futur. 0…10...20…30..100…110 Que va-t-il faire de ce temps qui lui est imparti ? Va-t-il passer une vie à rêver, consacrer son temps à des recherches qui ne termineront sur rien ? Va-t-il remplir ses poches à ras bord et participer
Si loin...

Si loin...

Ami, tu t’en vas le sourire aux lèvres, est-ce vers ton destin que tu marches ? S’il s’agit de tes rêves, je serai le vent qui te porte et te pousse vers l’avant… Dans l’immensité de cette vie, tu t’es choisi un chemin qui me semble si compliqué... Ca peut paraître stupide, mais comme un frère je t’aime… S’il te plait pren
Lanna

Lanna

Mon chat tousse... J'aimerais aimer comme elle, sans jugement, ni rancune... J'ai peur qu'il lui arrive quelque chose car au fond, c'est mon modèle, je l'enferme dans trois pièces pour mon seul plaisir, quand je rentre le soir, loin de m'en vouloir elle me fait la fête... La nuit, elle dort à côté de moi, parfois je me retourne et roule sur e
Bibi

Bibi

Nous avons grandi pour devenir des êtres « construits » totalement imparfaits, bien loin de toutes ces questions qu’on se posait étant enfant… Alors qu’il reste tant d’interrogations en suspend, mais que diable, on se prévaut de savoirs, de théories, d’intuitions idiotes. Au fond qu’est-on vraiment, il suffit de s’écouter parle
Que l'éphémère devienne éternité

Que l'éphémère devienne éternité

Il y a si longtemps... Avant que s'imposent les morales des autres, avant "d'en finir avec le jugement de Dieu", dans la nuit devant l'horizon à quoi rêvions-nous ? A devenir des autres ? Le temps a passé et dans le miroir, j'ai de la peine à reconnaitre celle à laquelle je rêvais... Où sont passées mes émotions et ma stupidité d'antan ?
Remaniement

Remaniement

Voilou comme le dit le titre, je suis en train de repasser sur mes planches, je cisaille dans le texte pour que ma bd au final ne ressemble pas à une longue chanson de rap, par ailleurs ma vision sur certaines choses évolue alors pourquoi ne pas marquer cette évolution dans mes bulles ? J'ai fait pas mal de planches dernièrement mais dans un so
A nos ailleurs

A nos ailleurs

A la recherche des bonheurs, nous nous sommes traversés. Il ne reste plus rien. Un océan de souvenirs quand je pense à ces ailleurs, une succession de saisons au bord des autoroutes de nos autres mondes, des sensations déjà éprouvées, les lumières de la nuit qui scintillent… Solitude es-tu le dernier refrain des éclopés, des échoués,
Au vent des connexions

Au vent des connexions

Mourir demain au bout d’une demi existence, partir sans rien laisser derrière… Tout ça n’aurait servi à rien, se lever, se battre parfois, faire des choix et rêver à la lune. Non, il faut au moins que je fasse quelque chose de bien, que quelqu’un se souvienne. La dépression de ce siècle, nos médisances et notre scepticisme quant à
Sharp Edge

Sharp Edge

"Lanna, regarde moi… Lanna… Finalement je l’ai fait… loin d’un exploit, j’ai retranscrit ceci, presque tout dessiné et écrit… Dis… Peux-tu sourire sincèrement à nouveau de là où tu es ? Du va et vient de nos rêves qui s’entrecroisent, il ne reste que des odeurs, des émotions, des couleurs… C’est moi qui avais raison, l
Regarde

Regarde

Combien de trésors dorment ensevelis ? Je suis un pirate au large d’un corps, au large d’un ami je suis. L’Everest est au pied de nos lits, au milieu d’un tas de briques, harnaché comme on peut au dessus du vide. Et toi qui mènes la cordée, agrippé c’est mon cœur qui se balance au tien, cloué. Les mains plongées dans l’eau sale