Dis moi mon vieil ami dis moi si je t'écorche je pense à mon bagage qui tient dans une poche et je vois les vagues qui s'écrasent au loin un rêve et je divague sans croire à la fin un rien absolu seulement une terre de feu où les hommes perdus se retrouvent a.z. dans retrouvé dans du bordel
La rebellion des orphelins
La rebellion des orphelins
Si un jour je trouve ma crique ensoleillée, ou le café du canal, je suis apaisé à jamais.
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30/01/2010
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Économie, Finance & Droit
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Oui, il y a joël. un peu enfermé dans sa jeunesse. il ne s'en plaint pas. il accepte tout ça. à chacun de juger si à vingt-trois ans, appartement et fiancée font bon ménage... peu de moyens mais juste assez enfin, il faut bien bosser dans un supermarché pour aussi étudier. une vie de famille pas si facile, on entend dire obligé de jouer a
Francis à l'échine courbé les nuages pèsent de tout leur poids sur l'air qui a déteint sur l'espace entier francis traine des pieds encadré par les façades grises (toute hausmaniennes qu'elles soient) et des eaux noirs du fleuve francis ne distingue aucune extrémité de l'avenue qu'il a emprunté comme si les nuages avaient finis par débor
Bonjour eugène, votre nouvelle « live à la cité plantagenêt » a été présentée auprès de quelques lecteurs réguliers d'oniris. vous trouverez les différents commentaires de ces lecteurs à la suite de ce courrier. votre nouvelle n'a cependant pas été retenue par le comité éditorial pour une publication sur le site. voici les différ
Ah oui, gwen. il y a gwen, lui il attend de voir. la vie c'est ça. l'avenir, c'est pour plus tard. des mauvais choix d'orientation l'ont mené là où il est un peu perdu dans un monde fou. mais bon, ce soir, il y a un soirée chez martin. alors il faut se préparer... ah ce que l'alcool fait patienter ! il est heureux mais pas tellement. c'est do
- allez, raconte commence miles ! c'est pas possible de se faire désirer autant. - ça va. ça va, répond rich. c'est juste que cette histoire me fait penser à cette fille que j'aurai pas dû laisser tomber. - j'en dors déjà... - tu dors ou tu écoutes ? - faut voir... bref, en sortant de la menuiserie avant hier, je me suis pris à me ballade
Prenons cet homme. il met toujours de la mesure dans ses propos pour que ça convienne. pas à tous, là n'est pas son but, mais assez pour paraître sain, en bonne santé et puis sobre. surtout rester sobre. c'est sa devise. et sa plus grosse erreur. il nuance et adoucit ses paroles. celles-ci vont alors perdre leur saveur originelle. la perte de
Francis est seul sur la terrasse du café. francis se demande s’il assume cette solitude. francis a finit son café et sa cigarette depuis belle lurette. il n’a plus aucun prétexte d’être seul attablé à cette terrasse.francis pense aux regards des autres. il les magnifie à travers divers métaphores verbeuses : « ils me transpercent le
Mais je n'arrive pas à dormir. c'est pas que quelque chose me fout le moral en l'air. je me tourne dans tous les sens, je me lève fumer une cigarette, je ne tiens pas en place. une engueulade a éclaté à l'étage et je n'ai pas la force de crier que je veux du silence. la caserne de pompiers n'est pas si bruyante que ça mais je suis obnubilé
Ça, il faut en parler de guillaume. un être à part, frôlant souvent la liberté et même parfois presque la volupté. le sourire aux lèvres le suit partout où qu'il aille, où qu'il s'en aille voler. guillaume il lui manque plus que ça à moins qu'il ne sache déjà ce doit être son don dans les arts qui doit l'aider à être autant en phas
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