« à tous ceux qui ont beaucoup gagné à savoir perdre. » quelle belle épitaphe olympique que celle de christian montaignac, qui promène ici sa mémoire de munich (1972) à athènes (2004). dans ce panthéon où il y a bien plus de vaincus que de vainqueurs, montaignac confesse un réel attrait pour tous ceux auxquels il aura manqué le dernie
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