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* Andromède *

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L’'écriture ? Bien sûr, c’est un art. Qui fait vibrer, pleurer, sourire. Pour moi, c’est surtout un besoin, un miroir, une passion. J’espère piquer votre curiosité, éveiller votre sensibilité, enflammer votre imaginaire. Sans prétention ;)

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Quand l'écriture devient art de vivre

L’écriture ? Bien sûr, c’est un art. Qui fait vibrer, pleurer, sourire. Pour moi, c’est surtout un besoin, un miroir, une passion. J’espère piquer votre curiosité, éveiller votre sensibilité, enflammer votre imaginaire. Sans prétention ;)
* Andromède * * Andromède *
Articles : 173
Depuis : 11/09/2006
Categorie : Lifestyle

Articles à découvrir

Souviens-moi...

Souviens-moi...

Il est des endroits auxquels je me sens appartenir et d'autres dans lesquels je me sens sans devenir. Marseille. 02h12. - Hé ! J'te dépose, ou bien ? ... Tu préfères la pluie ? - Non merci (connard). Je préfère la pluie. Cependant, je me dis, comme je me le suis déjà dit, une fois, par le passé : souviens toi que ta vie a été ici.
POUCE

POUCE

Chaque jour qui passe est un recommencement. Le manque. Un questionnement. Qui suis-je ? Un nouvel étonnement. Tu m'aimes. Ce soir j'ai raccroché des larmes dans le coeur, sans trop savoir pourquoi. Je me suis allongée sur le canapé, sans trop savoir comment. J'ai laissé mes pensées vagabonder, sans trop savoir vers où, mais dans l'ordre tou
Perdue...

Perdue...

Il y a tellement longtemps que je n'ai pas posté que j'ai eu du mal à retrouver les "clés" pour entrer sur mon blog. Me voilà. Enfin... Enfin ce besoin d'écrire revient. Tu m'as tant manqué. Viens. Je t'emmène. Il y a forcément des choses qui ont changé entre toi et moi. Une nécessité de concision, une obligation de cessité dans les mom

Moi, moi-même & je :-)

Un hurlement de vie. De ceux qui déchirent les poumons, assaillent les tympans. Nous sommes le 24 mars 1985 et je viens de naître là où je vais grandir : une ferme ardéchoise, dans le sud de la France. Les années passent, je pousse. Dans mes aventures, j'écoute la forêt bruire : frissonnement d'un châtaignier, grincement d'un pin. Bande so
La difficulté d'écrire juste pour écrire

La difficulté d'écrire juste pour écrire

Il y a comme une envie de laisser filer. D'écrire, poser les mots, relire, mais sans un mot. J'ai mal. C'est physique. Je ne dois surtout pas réfléchir, surtout pas couper le flot de ma pensée, la laisser ininterrompue, dans un souffle, mais la laisser respirer. Non, ce n'est pas contradictoire. Et si demain je prenais mon sac, et partais ? Par
DIRE AU REVOIR ET SOURIRE

DIRE AU REVOIR ET SOURIRE

Ruth, J'ai appris il y a quelques jours la mort de Samuel. Je me souviens et me souviendrai de lui comme d'un homme fort, brutal et doux à la fois. Je lui, je te suis reconnaissante pour les très belles choses que vous avec apportées dans ma vie d'enfant. La famille n'est pas forcément dans le sang, vous avez ensemble été le modèle des grand

J'ai insulté Christine Boutin, seule dans mon appartement en écoutant la radio

Coup de gueule aujourd'hui. J'écoutais la matinale de France Info ce matin, spéciale 10 ans du Pacs. L'invitée était Christine Boutin. Et très sérieusement, si j'avais été à la place du journaliste qui l'interviewait jamais je n'aurais pu garder mon calme. Et pourtant... Pour restituer le contexte, en début d'interview elle précise que l
JE ME CONCENTRE

JE ME CONCENTRE

Je sèche. Ni au soleil, ni à l'air, juste sur le papier. Je sèche. Ecrire, oui, mais comment, à qui, à quoi ? "Ecrire, c'est aussi ne pas parler. C'est se taire. C'est hurler sans bruit", dit Marguerite Duras. J'en ai fait la citation emblématique de mon blog. Le problème, c'est que je ne me sens pas encore capable d'écrire le bonheur. Quan
Je vais bien, tout va bien...

Je vais bien, tout va bien...

Un TGV, m'a dit Zoé ... Let's go. J'y suis, dans le TGV. Pour la verveine, on repassera. Roulant à vive allure, ça prend tournure. J'ai du mal à reprendre le cours, à écrire un peu, pour le plaisir, dans un délire. Je voudrais, j'y pense tout le temps, mais un sentiment indéterminé m'en empêche, m'étreint puis me relâche sans cesse. Pou

Prison dorée. 17 décembre 2010, Cygnet

Une sorte de torpeur résignée m’a envahie. Laisser aller, et filer. Ne pas questionner. A quoi bon ? Attraper un ruban au vol et m’arrêter, à peine. Laisser mes narines s’emplir des senteurs du souvenir. Ne pas prêter attention à la rumeur de la ville, ni aux éclats assourdissants des humains. Saisir l’instant, et me le dire en fran