Au village des fostlins régnait une ambiance électrique. les clans s'étaient formés depuis longtemps déjà. la révolte latente grondait dans les allées depuis quelques années. d'un coté, les gueux. ils formait la majeure partie des fostlins, n'avaient pour la plupart reçu ni éducation, ni instruction, et gagnait leur vie à la sueur de l
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Économie, Finance & Droit
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C'est en général ce que les personnes éduquées disent lorqu'elles reçoivent du monde chez elles, et comme je suis poli (et hypocrite) : bienvenue ! et pour être honnête, ça m'embêterait vraiment d'être malpoli avec moi même, puisque je suis (pour l'instant) le seul et unique lecteur. je me suis levé ce matin, et j'ai pensé à quelquech
Elle ne disait rien, résignée, au moins. son silence était pesant, les mots patients, attendaient le souffle de celle qui les retient. c'était mieux comme ça, avec ses non-dits pour compagnie, elle était de celles qui cherche en soi, des si (qu'on) lance, en guise de thérapie. "et si j'étais née autrement, ailleurs ou avant, peut-être m'a
Il est 8h, ses yeux se sont ouverts depuis 20mn. ses traits sont fatigués, ses yeux cernés, il émerge encore d'un sommeil trop court. il faut se concentrer, il y a beaucoup de circulation, la pluie est battante, les conditions sont idéales (sic) pour commencer cette longue journée. vite, il ouvre la fenêtre et monte le son de son autoradio. l
Les minutes freinent. les décibels clamsent en masse. ceux qui reste d'eux, essuient la gêne en attendant l'audace. ils écoutent apathiques, les frappes régulierès des doigts boudinés. le parfait équilibre, qui harcèle les esprits, parfois se brise d'un juron salvateur. je cherche à échapper à cet ambiant mutisme, et l'imagination jovial
Spectre-tateur impuissant d'une volubilité très-passée, angoisse naissante, qui-rit-elle de phrases avortées. o pression qui te fait te tordre l'esprit, tu cherches, malgré les mots à-verser l'illusion d'une contenance. mais après avoir versé la contenance, tu sèches. flacon-tenace, mon dieu, tu divagues. laisse-prie et repend toi. les ver
Comme tout français moyen assouvi à la logique d'une consommation capitaliste, le samedi, je fais des courses. jusque là me direz vous, rien de bien excitant, bande d'impatients avides d'aventures et d'anecdotes pittoresques. c'est pas faux et ça ne va pas être beaucoup mieux (pour lire des blogs passionnants, une seule adresse : http://www.sk
Prolixe, prolixe ! aucun ami n'y résiste (a chantonner sur l'air de la pub frolic)
Je ne vous ai jamais parlé de mon collègue breton, non...? ah, c'est normal. ca doit être une conséquence du phénomène de refoulement, mécanisme étrange qui vous renvoie instantanément une représentation (personne, objet...) vers l'inconscient. imaginez plutôt, prenez une conversation somme toute banale autour d'un menu de restaurant et
Ils étaient là, heureux, mines béates et sourires accrochés, moi à l'accueil, impatience et, soulagement, sous leurs rires, abrité. coup d'oeil succint, bilan hâtif et embrassades d'usage, instant furtif, où l'on constate, l'incidence de l'âge. le temps insidieux érode les corps, tiédit les esprits, exagère les bedaines, et choisit, fou
Il parait que les poissons, ça détend. il parait. fort de ce constat, et conscient de ma nervosité ostentatoire, il me paraissait indispensable de faire l'acquisition d'un sédatif écaillé. c'est ainsi que bob et lemon ont rejoint la famille de deldongo, c'était un mois d'avril (hum). bob était l'ainé, le référent, de loin le plus doué d
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