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gribouille

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Mots et image sur une expérience personnelle.

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Arts, littérature & nature
gribouille gribouille
Articles : 30
Depuis : 12/07/2017
Categorie : Littérature, BD & Poésie

bribes de tango

Un regard sur le tango : mots et images sur une expérience personnelle.
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Articles : 123
Depuis : 28/05/2015
Categorie : Musique & Divertissements

Articles à découvrir

Où il est question de....  ben, j'en sais trop rien !

Où il est question de.... ben, j'en sais trop rien !

Entre le noir et le blanc il n'existe pas d'intermédiaire. On aurait tort de croire que le gris pourrait exercer cette fonction, lui qui dilue le contraste en une teinte uniforme. Le blanc et le noir sont. Comme le bien et le mal. Le Bien et le Mâle ? Le jeu de mots était facile. Mais je ne rechigne pas devant quelques facilités parfois. Surtou
Du Neo pour la bonne humeur

Du Neo pour la bonne humeur

Samedi soir, pas loin de la place Gambetta, et de mon vendeur de DVD préféré (vous savez ? celui qui a été élevé au rang de personnage par Yannick Haenel dans Tiens ferme ta couronne) a eu lieu une milonga alternative, Néolonga. Vous pourrez lire leur charte sur leur page facebook. Je sais que certains pourraient considérer cela comme, com
Gribouille, un pseudo hyper sympa - et côôôôôôôl

Gribouille, un pseudo hyper sympa - et côôôôôôôl

Un jour j'ai décidé de tenir un blog sur le tango, ou plus exactement sur mon tango. C'est le pseudo qui m'a posé problème avant tout. Et peut-être que l'autre jour, j'ai enfin compris pourquoi j'avais choisi Gribouille. En dehors du très vague souvenir d'un personnage gribouillant, - et certes je griffonne à l'occasion, dans les meilleurs d
L'installation, un art de la déambulation

L'installation, un art de la déambulation

Dans le cadre d'une conférence en histoire de l'art sur "le temps et les espaces", j'ai confectionné une petite vidéo pour illustrer la notion du temps, éminemment subjective, et celle de l'espace qui se dévoile dans une déambulation propre à chacun, souvent alentie par ce souci de pénétrer les énigmes que nous proposent les installations
Les Anonymes

Les Anonymes

Les Anonymes de Paris, ce sont, entre autres, les pigeons, détestés ou ignorés, pourtant ce ne sont que des oiseaux qui essaient tant bien que mal de survivre dans une ville qui leur est bien souvent hostile. Ils font partie du paysage : essayez d'imaginer Paris sans ses pigeons. Déjà les moineaux disparaissent des parcs et jardins. J'ai voulu
A juste titre...

A juste titre...

Il est des livres qui font rêver avant même que d'avoir été lus. Voyage au bout de la nuit (Céline) Des livres aux titres si chargés de sens qu'il serait vain de vouloir en épuiser les possibilités. Ils viennent faire écho à ce qui se trame en nous, écho peut-être à nos propres mots qui n'avaient pas encore pris forme, n'avaient pas tr
Milong'adios

Milong'adios

Samedi comme dimanche j'ai bien dansé, si bien dansé qu'il arrive un moment où, la fatigue aidant, mon impatience étant calmée, je vais m'assoir un peu en retrait, rassassiée, j'observe et j'écoute la musique, détendue, légère, - apaisée. Absorbée par la lumière claire de l'abside de l'église, je me suis demandée si les morts regrett
Francis Bacon, l'improbable réalité du trop plein

Francis Bacon, l'improbable réalité du trop plein

Visiter une exposition de peinture, comme celle de Bacon au Centre Pompidou, présente toujours une part de contraint. Parce que l'élément de surprise et donc de saisissement peut difficilement surgir lorsqu'on sait ce que l'on va voir. La rencontre ne va pas se faire fortuitement au détour d'un couloir, là, comme par magie, comme ça l'a été
L'art contemporain : entre foutoir et cacophonie, reste-t-il de la place pour l'art ?

L'art contemporain : entre foutoir et cacophonie, reste-t-il de la place pour l'art ?

Palais de Tokyo : un bordel, où l'artiste est la pute ? Prince.sse.s des villes dans un palais, quoi de plus de naturel ! A l'ère de l'écriture inclusive qui plus est. On y voit des amas d'objets et de couleurs, de plastiques et de formes, et bien sur beaucoup de vidéos, beaucoup de charivari. Le monde, je le crains, est envahi par le brut et
Aparté avec la Tour Eiffel

Aparté avec la Tour Eiffel

Je me disais, observant les touristes se photographier devant la tour Eiffel illuminée, que chacun finalement, repartirait avec la même photo. Dans leur appareil, le même, réitéré chaque soir, le même, uniforme, plat et convenu, qui traverse les continents, les cultures, et annihile les différences. Le même jusqu'à épuisement du monde. J