Pas encore inscrit ? Creez un Overblog!

Créer mon blog

gribouille

gribouille

Mots et image sur une expérience personnelle.

Ses blogs

la passoire

la passoire

Arts, littérature & nature
gribouille gribouille
Articles : 30
Depuis : 12/07/2017
bribes de tango

bribes de tango

Un regard sur le tango : mots et images sur une expérience personnelle.
gribouille gribouille
Articles : 123
Depuis : 28/05/2015

Articles à découvrir

Où il est question de....  ben, j'en sais trop rien !

Où il est question de.... ben, j'en sais trop rien !

Entre le noir et le blanc il n'existe pas d'intermédiaire. On aurait tort de croire que le gris pourrait exercer cette fonction, lui qui dilue le contraste en une teinte uniforme. Le blanc et le noir sont. Comme le bien et le mal. Le Bien et le Mâle ? Le jeu de mots était facile. Mais je ne rechigne pas devant quelques facilités parfois. Surtou
Gribouille, un pseudo hyper sympa - et côôôôôôôl

Gribouille, un pseudo hyper sympa - et côôôôôôôl

Un jour j'ai décidé de tenir un blog sur le tango, ou plus exactement sur mon tango. C'est le pseudo qui m'a posé problème avant tout. Et peut-être que l'autre jour, j'ai enfin compris pourquoi j'avais choisi Gribouille. En dehors du très vague souvenir d'un personnage gribouillant, - et certes je griffonne à l'occasion, dans les meilleurs d
L'installation, un art de la déambulation

L'installation, un art de la déambulation

Dans le cadre d'une conférence en histoire de l'art sur "le temps et les espaces", j'ai confectionné une petite vidéo pour illustrer la notion du temps, éminemment subjective, et celle de l'espace qui se dévoile dans une déambulation propre à chacun, souvent alentie par ce souci de pénétrer les énigmes que nous proposent les installations
Immersion au centre Pompidou : touchée, coulée !

Immersion au centre Pompidou : touchée, coulée !

Je suis encore allée me perdre dans ces espaces instables, fluctuants et incessamment renouvelés que sont ces réalités virtuelles artistiquement programmées. Rioji Ikeda, code-verse, 2018 Les vidéos numériques envahissent les lieux d'exposition. On s'y plonge, on en perd nos repères basiquement humains. Bruit et codes. Plus de fureur. De l'
Eux les arbres

Eux les arbres

Depuis que j 'apprends à connaitre les arbres, je ne regarde plus mes plantes en pot de la même manière. Les mettre en pot, les contraindre et les isoler, les faire dépendre de mon bon vouloir en eau en nourriture en lumière, n'est-ce pas abuser du vivant ? Mon balcon et mon intérieur seraient bien vides sans elles, mais si j'ai besoin d'elle
L'Homme-dé de Luke Rhinehart

L'Homme-dé de Luke Rhinehart

Dans L'Homme-dé, que j'ai découvert grâce à Eva Besner (« Remède à la mélancolie », France inter), tout est possible, surtout l'impossible. Quand nos vies sont tracées d'avance, construites pour atteindre leur but, une forme de stabilité et de cohérence sur les sentiers battus d'une société qui modèle nos esprits, impose ses diktats,
A juste titre...

A juste titre...

Il est des livres qui font rêver avant même que d'avoir été lus. Voyage au bout de la nuit (Céline) Des livres aux titres si chargés de sens qu'il serait vain de vouloir en épuiser les possibilités. Ils viennent faire écho à ce qui se trame en nous, écho peut-être à nos propres mots qui n'avaient pas encore pris forme, n'avaient pas tr
Les Anonymes

Les Anonymes

Les Anonymes de Paris, ce sont, entre autres, les pigeons, détestés ou ignorés, pourtant ce ne sont que des oiseaux qui essaient tant bien que mal de survivre dans une ville qui leur est bien souvent hostile. Ils font partie du paysage : essayez d'imaginer Paris sans ses pigeons. Déjà les moineaux disparaissent des parcs et jardins. J'ai voulu
Aparté avec la Tour Eiffel

Aparté avec la Tour Eiffel

Je me disais, observant les touristes se photographier devant la tour Eiffel illuminée, que chacun finalement, repartirait avec la même photo. Dans leur appareil, le même, réitéré chaque soir, le même, uniforme, plat et convenu, qui traverse les continents, les cultures, et annihile les différences. Le même jusqu'à épuisement du monde. J

Et vint 2020

A B. avec lequel tout a commencé et qui me manque. A D. qui, alors que j'admirais une très belle femme, parfaite sous tout rapport, me dit sur un ton désabusé : "la perfection n'a pas d'invention." A P. qui me parle poésie sur un trottoir à minuit. A M. qui a su me surprendre avec ses portés. A Pierre qui ne se souvient jamais de mon prénom