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gribouille

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Mots et image sur une expérience personnelle.

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Categorie : Littérature, BD & Poésie

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Un regard sur le tango : mots et images sur une expérience personnelle.
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Categorie : Musique & Divertissements

Articles à découvrir

L'Homme-dé de Luke Rhinehart

L'Homme-dé de Luke Rhinehart

Dans L'Homme-dé, que j'ai découvert grâce à Eva Besner (« Remède à la mélancolie », France inter), tout est possible, surtout l'impossible. Quand nos vies sont tracées d'avance, construites pour atteindre leur but, une forme de stabilité et de cohérence sur les sentiers battus d'une société qui modèle nos esprits, impose ses diktats,
Les racines du ciel, une histoire de solitudes

Les racines du ciel, une histoire de solitudes

gravure, 2006 Publié en 1956 et considéré comme le premier livre écologique, Les racines du ciel de Romain Gary est un livre universel qui, au-delà du combat pour la sauvegarde des éléphants mené par Morel, le dit misanthrope, le toqué, l'illuminé qui sourit face à la puissance de la nature, parle de la condition humaine, et avant tout,
L'installation, un art de la déambulation

L'installation, un art de la déambulation

Dans le cadre d'une conférence en histoire de l'art sur "le temps et les espaces", j'ai confectionné une petite vidéo pour illustrer la notion du temps, éminemment subjective, et celle de l'espace qui se dévoile dans une déambulation propre à chacun, souvent alentie par ce souci de pénétrer les énigmes que nous proposent les installations
Eux les arbres

Eux les arbres

Depuis que j 'apprends à connaitre les arbres, je ne regarde plus mes plantes en pot de la même manière. Les mettre en pot, les contraindre et les isoler, les faire dépendre de mon bon vouloir en eau en nourriture en lumière, n'est-ce pas abuser du vivant ? Mon balcon et mon intérieur seraient bien vides sans elles, mais si j'ai besoin d'elle
L'art contemporain : entre foutoir et cacophonie, reste-t-il de la place pour l'art ?

L'art contemporain : entre foutoir et cacophonie, reste-t-il de la place pour l'art ?

Palais de Tokyo : un bordel, où l'artiste est la pute ? Prince.sse.s des villes dans un palais, quoi de plus de naturel ! A l'ère de l'écriture inclusive qui plus est. On y voit des amas d'objets et de couleurs, de plastiques et de formes, et bien sur beaucoup de vidéos, beaucoup de charivari. Le monde, je le crains, est envahi par le brut et
Quelque chose à (re)dire ?

Quelque chose à (re)dire ?

Parfois, il m'arrive de regretter mes paroles, non pas forcément parce qu'elles auraient été déplacées, agressives, ou fausses, non pas parce que j'en aurais trop dit sur moi, ou sur les autres, mais tout simplement parce que d'une manière générale je trouve qu'on parle beaucoup trop, - pour pas grand chose : on fait du bruit et on se sent
L'Arbre-Monde de Richard Powers

L'Arbre-Monde de Richard Powers

Quand l'histoire des hommes rencontre celle des arbres ça donne un livre dense, un livre-mondes. Rarement un livre m'a autant émue. C'est que le roman peut beaucoup, sinon tout : remonter les cours du temps pour sonder les origines, créer à partir de ces filets d'eau vive des points de confluences qui vont charrier des espoirs en un long fleuve
Immersion au centre Pompidou : touchée, coulée !

Immersion au centre Pompidou : touchée, coulée !

Je suis encore allée me perdre dans ces espaces instables, fluctuants et incessamment renouvelés que sont ces réalités virtuelles artistiquement programmées. Rioji Ikeda, code-verse, 2018 Les vidéos numériques envahissent les lieux d'exposition. On s'y plonge, on en perd nos repères basiquement humains. Bruit et codes. Plus de fureur. De l'
Une oreille qui pique

Une oreille qui pique

Dimanche soir, j'arrive en milonga persuadée que je ne sais plus danser, rien, nada, tellement je danse peu en ce moment. Je perds confiance, sens bien que je manque de fluidité, d'allant. En sortant, un mec, aperçu au bar, m'apostrophe, me complimente pour ma danse, merci, mais - mais il est juste là en touriste, ne sait pas danser, donc. On t
Gribouille, un pseudo hyper sympa - et côôôôôôôl

Gribouille, un pseudo hyper sympa - et côôôôôôôl

Un jour j'ai décidé de tenir un blog sur le tango, ou plus exactement sur mon tango. C'est le pseudo qui m'a posé problème avant tout. Et peut-être que l'autre jour, j'ai enfin compris pourquoi j'avais choisi Gribouille. En dehors du très vague souvenir d'un personnage gribouillant, - et certes je griffonne à l'occasion, dans les meilleurs d