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gribouille

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Mots et image sur une expérience personnelle.

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la passoire

Arts, littérature & nature
gribouille gribouille
Articles : 30
Depuis : 12/07/2017
Categorie : Littérature, BD & Poésie

bribes de tango

Un regard sur le tango : mots et images sur une expérience personnelle.
gribouille gribouille
Articles : 123
Depuis : 28/05/2015
Categorie : Musique & Divertissements

Articles à découvrir

Quelque chose à (re)dire ?

Quelque chose à (re)dire ?

Parfois, il m'arrive de regretter mes paroles, non pas forcément parce qu'elles auraient été déplacées, agressives, ou fausses, non pas parce que j'en aurais trop dit sur moi, ou sur les autres, mais tout simplement parce que d'une manière générale je trouve qu'on parle beaucoup trop, - pour pas grand chose : on fait du bruit et on se sent
Les Anonymes

Les Anonymes

Les Anonymes de Paris, ce sont, entre autres, les pigeons, détestés ou ignorés, pourtant ce ne sont que des oiseaux qui essaient tant bien que mal de survivre dans une ville qui leur est bien souvent hostile. Ils font partie du paysage : essayez d'imaginer Paris sans ses pigeons. Déjà les moineaux disparaissent des parcs et jardins. J'ai voulu
Milong'adios

Milong'adios

Samedi comme dimanche j'ai bien dansé, si bien dansé qu'il arrive un moment où, la fatigue aidant, mon impatience étant calmée, je vais m'assoir un peu en retrait, rassassiée, j'observe et j'écoute la musique, détendue, légère, - apaisée. Absorbée par la lumière claire de l'abside de l'église, je me suis demandée si les morts regrett
L'Arbre-Monde de Richard Powers

L'Arbre-Monde de Richard Powers

Quand l'histoire des hommes rencontre celle des arbres ça donne un livre dense, un livre-mondes. Rarement un livre m'a autant émue. C'est que le roman peut beaucoup, sinon tout : remonter les cours du temps pour sonder les origines, créer à partir de ces filets d'eau vive des points de confluences qui vont charrier des espoirs en un long fleuve
Tarbes en tango

Tarbes en tango

Uploaded by sandrin on 2019-08-20. Tout danse à Tarbes. Du cœur jusqu'au squelette. Un sans fautes, ou presque. Une vague histoire d'éventail cassé. Je lui ai dit à l'indignée furibonde que je m'en fichais, j'étais bien. Quelques saucées la nuit venue, une lune pleine pour accompagner les noctambules. C'est tranquille Tarbes, paisible. Le j
Eux les arbres

Eux les arbres

Depuis que j 'apprends à connaitre les arbres, je ne regarde plus mes plantes en pot de la même manière. Les mettre en pot, les contraindre et les isoler, les faire dépendre de mon bon vouloir en eau en nourriture en lumière, n'est-ce pas abuser du vivant ? Mon balcon et mon intérieur seraient bien vides sans elles, mais si j'ai besoin d'elle
Les racines du ciel, une histoire de solitudes

Les racines du ciel, une histoire de solitudes

gravure, 2006 Publié en 1956 et considéré comme le premier livre écologique, Les racines du ciel de Romain Gary est un livre universel qui, au-delà du combat pour la sauvegarde des éléphants mené par Morel, le dit misanthrope, le toqué, l'illuminé qui sourit face à la puissance de la nature, parle de la condition humaine, et avant tout,
Francis Bacon, l'improbable réalité du trop plein

Francis Bacon, l'improbable réalité du trop plein

Visiter une exposition de peinture, comme celle de Bacon au Centre Pompidou, présente toujours une part de contraint. Parce que l'élément de surprise et donc de saisissement peut difficilement surgir lorsqu'on sait ce que l'on va voir. La rencontre ne va pas se faire fortuitement au détour d'un couloir, là, comme par magie, comme ça l'a été
Monumentum

Monumentum

J'ai dressé, sortant de la milonga, un monument, celui d'un bel après-midi tango. Avant que ne s'étiole le souvenir. Je suis partie après une danse avec, ce que j'appelle d'une manière qu'on jugera peut-être expéditive, mais qui me convient, un mauvais danseur. Je me suis dit que ça y était, un nouveau cycle commençait, que la courbe s'in

Et vint 2020

A B. avec lequel tout a commencé et qui me manque. A D. qui, alors que j'admirais une très belle femme, parfaite sous tout rapport, me dit sur un ton désabusé : "la perfection n'a pas d'invention." A P. qui me parle poésie sur un trottoir à minuit. A M. qui a su me surprendre avec ses portés. A Pierre qui ne se souvient jamais de mon prénom