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Wan Wan
Articles : 101
Depuis : 01/09/2009

Articles à découvrir

Et Pourtant...

Dans la capitale du capitalisme Où l’amour n’est qu’en capitaux Dans les bras de l’utopisme Pour retrouver nos idéaux Dans les banques toutes bancales Où il manque de l’humain Dans le tourbillon infernal L’indifférence se frotte les mains Sous le réverbère sans degrés Non on ne manque de rien A la lumière de nos aînés Sûr qu

Charlie et nos frères

Allons enfants de la patrie Mettons nos bras autour de nos cous Ce soir ce n’est pas un chant mais un cri Un cri de douleur mais d’espoir avant tout A jamais les coudes serrés pour la liberté Celle de vivre et de s’exprimer A jamais nos cœurs serrés et solidaires En la mémoire de Charlie et de nos frères Je suis le silence l’espace d

Tu y crois, toi

Tu y crois, toi Au combat des coqs Dans la bassecour des puissants Et l’horreur de l’époque Les larmes et le sang Tu y crois, toi A la beauté des discours A l’aura du sacré Dans l’oreille des sourds Prêts à tout pour oublier La pâleur de nos jours La fuite des idées Et l’oubli de l’amour De la fraternité Mais j’y crois, moi A

Sur mes épaules

C’était un mois d’août dans la botte italienne Où on chassait les doutes d’une pluie diluvienne Qui s’abattait sur nous depuis déjà des semaines Et nos jambes à nos cous là où le vent nous mène Tu avais emmené dans ton sac à bretelles Ton doudou, des jouets, ton sourire éternel Et planqué tout au fond une surprise des plus bell

Soif D'Ames

Elle est avide cette soif d’âmes Quand tu les emportes à la flamme Une partie de moi à chaque fois Se nourrir du triste des anges Mais que donnes-tu en échange ? Des larmes semées derrière toi Et ces attaques perfides à outrance Qu’ont-ils fait pour autant de souffrance ? Je ne comprends toujours pas A travers le monde en chacun de nous

Avec Moi

Partout où je vais j’emporte avec moi Une chair usée par le temps qui passe Un amas de souvenirs qui traîne derrière mes pas Des cicatrices à l’infini pour que rien ne s’efface Gravées à jamais sur mon cœur et mon corps Pour faire de l’oubli un éternel espoir Pour remuer le couteau quand la mémoire s’endort Sur une plaie pansée

Rien N'A Changé

Non rien n’a bougé Le ciment demeure sous les plaines Il déborde des idées Jusqu’au béton dans les veines Qui saura déchirer A coups de mains qui saignent Qui mènera l’armée Des frères contre la haine Et au loin le soleil S’effrite sur l’horizon Et demain au réveil La sueur sur nos fronts Non rien n’a changé Les couleurs persi

Approche

Approche mon enfant, je vais essayer de passer Les incertitudes du temps, pour ne pas t’effrayer La peur qui est mienne, quand le soleil se lève L’innocence qui est tienne, devant un futur qui s’achève L’avenir dans tes yeux, brille comme nulle étoile Et ton rire merveilleux, me fait mettre les voiles Et j’éclaire dans ton ciel, comme

Me Ressembler

Perdu dans les visages Que nous propose les ondes Je ne suis plus que l’image Des « penseurs » de ce monde Des exemples en orage Mon regard qui s’inonde Mes pensées en otage Quand le mass-media gronde Et sous ces tonnes de détritus Mon reflet saurait-il se miroiter ? Sous ces troupeaux d’individus Saurais-je encore me ressembler ? Vous av

Une Autre Humanité

Ils sont éteints Et marchent droit devant vers des endroits aussi froids que leur cœur Ils sont éteints Les yeux ouverts dans le vide voilés par un brouillard enchanteur Ils sont éteints Des interférences aux tympans pourris par les ondes d’ici et d’ailleurs Ils sont éteints Et loin de l’énergie qui rallumera la flamme et poussera l