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laurence raguenet

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Un paysage, un voyage, des mots, une émotion, et tout est dit.....j'aime ce mélange harmonieux qui nous emporte d'un coup de cil, d'un coup de plume, d'une petite larme....

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justeunepresence

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poèmes, réflexions, partages
laurence raguenet laurence raguenet
Articles : 177
Depuis : 15/05/2015
Categorie : Photographie

Articles à découvrir

Le ciel est bas...

Le ciel est bas...

Les yeux levés. Pas la moindre miette du moindre morceau d'espoir. La bouche ouverte. Pour laper un milligramme d'oxygène. Lever les bras au ciel. Entendre mes plaintes aussi inutiles que tous les échos emmurés. Le ciel est bas. Si bas que je ne vois plus mes pas avancer. Atmosphère lourde des minutes malchanceuses, quand la roue tourne, Se d
Ce soir, je rentre chez moi....

Ce soir, je rentre chez moi....

Bien au chaud, bien au sec, dans le confort et la sécurité, ce soir, je rentre chez moi... Après les bombes, les mitraillettes, les cris, les angoisses et les peurs , après l'attente, les inquiétudes, la fièvre du lendemain... Sur un écran géant... Assise dans un fauteuil feutré, la salle est comble, chacun retient son souffle, le silence
Des gouttes d'ivresse...

Des gouttes d'ivresse...

Ca dégouline, ça suinte. de bout en bout. Sur toute la largeur. Ca me transperce et me donne la chair de poule. Mes cheveux se collent, les uns sur les autres, et ma tête lourde, Disparaît entre deux épaules rafraichies, raccourcies, douloureuses. Mes os s'entrechoquent, perdent de leur épaisseur, l'ivresse sans l' alcool... Je me frotte les
Des ailes dans mon dos...

Des ailes dans mon dos...

Une éternité. Il me semble que ce temps fut éternel. Le temps de l'attente. D'une rencontre. D'un élan salvateur. D'un saut de puces à une marche sur l'eau... Du plus loin de mes souvenirs, mes plus grands pas sont le souffle d'un Autre, D 'une âme bienveillante qui a su voir, derrière mes verres fumées, mes silences, Mes bras en croix, mes
Sous le poids de mes pieds....

Sous le poids de mes pieds....

La neige est tombée, d'abord par petits bouts, discrèts, délicats, puis le vent est arrivé, rafales glacées sur les routes transformées en chemins.... Mes pieds me disent d'y aller, de marcher, de danser, de virevolter comme ces grains vivants dans un ciel sombre....alors j'y vais, avec mes bottes de 7 lieux, et je savoure sous chaque pas, ce
La tiedeur d'un temps qui passe...

La tiedeur d'un temps qui passe...

Le goutte à goutte du robinet...au début je ne l'entendais pas, accaparé par mes pensées, et à présent, je n'entends que lui...rythme régulier, chaque gouttelette se fracasse au fond de l'évier, s'éparpille, disparait dans les méandres de la tuyauterie, et d'autres s'y mettent, à tour de rôle, sans se presser, des minutes et des heures
Pourquoi tous ces pas...

Pourquoi tous ces pas...

"Dis moi pourquoi tant marcher, te fatiguer..." Parce que mes ailes y sont plus grandes, plus légères et plus douces Parce que mes yeux ne filtrent rien, et s'enracinent dans le beau, Parce que là où je marche, je n'ai plus rien à prouver, rien à gagner, juste à sentir... Parce que c'est le seul endroit où mon corps ne se raidit pas, ne rom
Fausses notes...

Fausses notes...

Un clavier devant les yeux, deux mains au dessus, hésitantes, Le froid engourdi le bout de mes doigts, j'y vais, je n'y vais pas... Alors je n'y vais pas... Pas de couacs, pas de dérapages, pas de fausses notes, ne pas déranger, Rester sur une pause, une longue pause, tester le silence musical, Mes mains hypnotiques testent l'abandon, pas celui
Des copeaux et des miettes

Des copeaux et des miettes

Un jour, j'en suis sortie. De ce lieu miraculeux. Bain de jouvence, royaume d'un silence religieux. J'en suis sortie. Masquée. Tatouage invisible du plus beau des mensonges. Mentir pour survivre, et parfois, la vérité est têtue, tentante... Elle fait tomber les masques, le temps d'un sourire, d'un bonheur passant, Eclosion éphémère d'une fle
Ce corps qui parle...

Ce corps qui parle...

J'ai longtemps fait la sourde oreille, le diable au corps, Comme un joli pied de nez aux messages envoyés, Dos au mur, profil bas, la vie chavire avec son coup dans le nez, Moi qui croyait avoir la dent dure tel un colosse aux pieds d'argile, J'ai seulement un cœur d'artichaut et la tête dans les étoiles. J'ai beau pleurer toutes les larmes de