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laurence raguenet

laurence raguenet

Un paysage, un voyage, des mots, une émotion, et tout est dit.....j'aime ce mélange harmonieux qui nous emporte d'un coup de cil, d'un coup de plume, d'une petite larme....

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poèmes, réflexions, partages
laurence raguenet laurence raguenet
Articles : 234
Depuis : 15/05/2015
Categorie : Photographie

Articles à découvrir

L'ardoise...

L'ardoise...

J'ai un souvenir si précis, de la craie sur l'ardoise, de l'âpreté de son bruit, Cette ardoise placée sur mon pupitre, avec comme seul outil de correction, Un chiffon sale, malmené à force de rapidement faire tout disparaitre... Ces erreurs, ces doutes, ces maladresses, ces trous de mémoire... J'ai un souvenir si précis de la douleur à mes
Le ciel s' est dégagé...

Le ciel s' est dégagé...

Un rire. Un sourire sur une bouche. Des lèvres qui se ventent D'avoir des choses à dire. Des pensées qui se faufilent, De la droite vers la gauche de mon cerveau allégé. La voie est libre, la voie est belle, rectiligne, épurée... La route se pose, devant mes yeux écarquillés, encore alourdis D'un passé qui se délie, qui se distend, qui s
La toupie...

La toupie...

Impassible, debout sur son seul pied, elle attend... Que quelqu'un la prenne délicatement, du bout des doigts, Que quelqu'un lui confie un peu de son temps, Qu'elle puisse tournoyer dans si peu d'espace, telle une danseuse étoile. Qu'elle nous émerveille, étourdisse, qu'elle nous embarque loin d'ici, Pour quelques secondes d'une légèreté abs
Le vin qui saoule...

Le vin qui saoule...

Ce soir, ce sera un bain de foule. Pour éviter de casser la coquille, Déjà un peu fêlée, déjà un peu fragile. Bain de soleil en terrasse, Pour réchauffer mes pâles idées, mes coups de froid et mes lamentations solitaires. Lorsque le manque mange mes sourires, et ma paix intérieure et mon esprit léger, Un verre de vin bien frais, englout
L'instant juste avant...

L'instant juste avant...

Le moment fugace, presqu'invisible, inaudible, dénudé, Le moment de béatitude, celui juste avant que je dessale, Celui de l'autre histoire, de l'autre page d'un carnet à moitié rempli, Celle qui se termine là, au pied de mes attentes et de mes désespoirs. Une seconde à l'aube magicienne, prise dans les filets des sombres attentes, Une secon
Quand tu dis NON et que je dis OUI

Quand tu dis NON et que je dis OUI

Subtil. Tu es si subtil quand tu me parles, parfois presque de l'ordre de l'inaudible... Quelques murmures entre des longs silences, et presqu'autant de temps pour décrypter l'insondable. Subtil. A la limite des mots qui ne se disent pas, et doivent se deviner. Lire entre des lignes invisibles pour mes yeux capricieux et fatigués. Subtil. Depuis
Les quatre saisons...

Les quatre saisons...

Il y aura eu l'attente, et son interminable ascension vers des enfers promis, il y aura eu la rage, des jours sans joie, des jours dénués de sens car perdus sur le bitume des souvenirs, Il y aura eu l'ivresse de l'altitude, là où tout est beau, où le mensonge n'a pas de place, où l'amour apparait partout où mon regard se pose... Il y aura eu
Le manque....

Le manque....

Ca faisait si longtemps que je ne t'avais pas vu, entendu, senti, Venir roder autour de moi, tel un chacal affamé, et t'attaquer sans vergogne, A mes instants de paix. Comme un coup d'épée dans une eau salée, acide, pimentée, Picotements insidieux, insistants, percutants...que le corps avait oublié pour un temps seulement. Le manque. L'espace
Tout là haut...

Tout là haut...

Le ras des pâquerettes, le raz de marée, le sable au creux des orteils, Le gravier des routes mal goudronnées, le haut le coeur de la chaleur du bitume, La nausée des odeurs polluées, les rires alcoolisés et les grimaces bruyantes, La ville qui grouille et qui s'écroule de tant de nuisance, Les pieds qui gonflent sous l'emprise de l'ennui, e
Une odeur de paix...

Une odeur de paix...

Heure de pointe, les rues sont bondées, les places pour se faufiler sont chères, Ca sent bon, entre les odeurs de savon, de fromage et de poulet rôti, Mon nez ne sait plus où il en est, je respire à fond, tout imprégner... Tel un buvard aride qui a besoin de se refaire la cerise... Je scrute chaque visage, chaque vendeur, je scrute les vitrin