L’ornière alimente le passage, de boue, de pierre et d’amusants présages ; la roue, le pas, ricochés dans l’argile, affleurent après, empreinte infertile… la pluie cessant, la mêlée des sabots se fige enfin, dans la terre en lambeaux ; un ciel heureux fait briller tous les creux, dont peu hélas, conviennent à mes bœufs. monts et vi
English
Deutsch
español
italiano