« partir, c’est mourir un peu, c’est mourir à ce qu’on aime : on laisse un peu de soi-même en toute heure et dans tout lieu. c’est toujours le deuil d’un vœu, le dernier vers d’un poème ; partir, c’est mourir un peu. et l’on part, et c’est un jeu, et jusqu’à l’adieu suprême c’est son âme que l’on sème, que l’on
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