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Marie-José Le Poder

Marie-José Le Poder

Tags associés : poesie

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Le Vent des Flandres

Poète insoumis, assis sur la médiane du temps.
Marie-José Le Poder Marie-José Le Poder
Articles : 376
Depuis : 23/09/2008
Categorie : Littérature, BD & Poésie

Articles à découvrir

UN PLI

Mon Amour tu pars sans mot dire Tu me laisses offertes aux plaisirs Il est loin l’Orage de nos amours Car entre-nous l’Amour n’a jamais existé Ton absence est le pire des silences Et ta voix au loin me laisse pantelante Parfois je sonne sur un seuil éphémère L’impression d’être sans avoir jamais été Ici il fait froid quand des cœu

EXTASE

Un arc-en-ciel brouille ma vue Mon corps parle malgré lui Soif d’Amour puisé dans un seau Avide de trouver un seul trésor Le puisatier reste la fortune du pot Où parfois on joue un humble pion Ces moments tranquilles sans bruits Dans le sillon aux ruelles éphémères Le facteur arrive avec le courrier Le père se fait un "sang d’encre" À

UNE FOIS

Une fois en soi n’existe pas La haine et l’amour bataillent Laissant derrière eux un mémorial Ces Amours désuets filant le fil du temps Hélas la nature est là avec ses soucis Tandis que l’homme et la femme dorment Dans la sueur de leurs désirs affamés Et leur plaisir latent dure un moment Le souffle hurle encore le rab de l’amour Dan

LA MER

Telle une mer affalée sur un Océan Je laisse parfois mes vagues se distraire Elles bercent le temps au gré des saisons Laissant des radeaux dans mes entrailles Des épaves glanent ma profondeur ancrée Dans le silence obscur des sirènes sans sons Là !...Dans la douceur ouatée d’un archipel Quand je me retire faisant place aux galets La Méd

LA FOLIE

J’ai envie d’encrer des pages blanchesNul Être comprend une humble complainteCe vent grelottant au travers d’une pensée affectéeCar un désir en puissance fait taire l’Amour Les baisers se meurent en étant sevrésLeur tendresse tendent leur lèvres rougiesQuand naît un homme aux désirs fortunésLaissant chez lui ses propres pensées L

LA BOUTEILLE

Faut-il croire à l’instant même ? Être arrosé en mille et une façons Là mon cœur s’est effondré Telle une statue je n’ai pas pleuré Les yeux secs et sans maudire J’ai laissé mon souvenir au passé Je me souviens d’un rire obscène Quand elle riait à travers moi Riante avec ses formes obscures Dans un bordel où le respect n’e

LETTRE OUBLIÉE

À quoi bon me servent mes feuilles Ces feuilles jaunies dans l’Automne Il était bon de prendre le bon temps À laisser des livres parfois sans feuilles J’ai pas oublié ma mémoire Alors que mon faciès est mon Âme Ce cœur qui bat pour moi et autrui Dans la solitude qui reste mienne Je m’isole car les bruits m’affolent J’éparpille le

LE RÊVE

Quand le petit jour pointe le bout de son nez La réalité elle-même reste que SOLITUDE Blafarde et auréolée de jeux de lumières Elle s’affuble dans l’espoir perdu d’un mannequin nu Pourtant "LA CHOSE" enfouie réclame son dû Sa laideur au travers de ses mots se terre Laissant l’humus surgir de la terre Mais un fruit naît déjà bouff

JE REVIENS

Alors !.. Où est votre sourire obscène? Dans l'immensité de mes jours Sinon votre catin qui n'est plus Prenant à l'envol un tempo lancinant Je danse sur cette musique infâme Étrangère à des hommes présentés Tandis qu'un ordurier traîne sur un seuil Lui!..Sans âme et sans terre innée Il a bafoué mon cœur piétiné à jamais Hélas!..

CONDAMNATION

Sinon même on condamne !... Pour avoir aimé un seul Amour Laissez-le partir avec une fleur Car il a toujours joui de la vie Son corps nu est ma joie Et il dort dans ses pensées Elles ne sont pas miennes Une vie sans passé avec avenir ! C’est son droit de ne pas lire !.. Même s’il ne peut pas écrire Je laisse le temps d’aimer Lui !… Qu