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Vincent

Vincent

Que d'émotions, de réflexions sont nées dans mon esprit après voir tourné les pages d'un livre, d'un journal, d'un magazine...et depuis longtemps je souhaite les faire partager, alors voici mon blog!

Ses blogs

Au fil des pages, au gré des pensées

L'objectif de ce blog est de partager mes lectures, mes pensées du moment ...et s'efforcer de susciter l'intérêt, le débat, les remarques... Intéressé par l'Histoire, et par la Russie, il n'est pas improbable que vous trouviez certains repères chronologique, des références à des personnages emblématiques... Même si la ligne directrice de ce blog reste encore largement à définir, je souhaite que ce blog vive grâce à des commentaires et des suggestions de lecture!
Vincent Vincent
Articles : 21
Depuis : 19/07/2010
Categorie : Mode, Art & Design

Articles à découvrir

Un soir

Il est parfois des soirs...

Le génie de combray

Pour le plaisir d'entendre siffler le vent dans les haies d'aubépines...: "et, essuyant mes larmes, je leur promettais [aux aubépines], quand je serais grand, de ne pas imiter la vie insensée des autres hommes et, même à paris, les jours de printemps, au lieu d'aller faire des visites et écouter des niaiseries, de partir dans la campagne voir

L'attrait de l'uniforme...

Proust décrit en quelques (longues) phrases les raisons de l'attirance amoureuse pour une autre personne (ici pour gilberte swann): l'image que l'on se forme (image sublimée, souvent fantasmée...) de la vie de l'autre, une vie qui ouvre sur un monde nouveau pour nous, sur un monde merveilleux: c'est précisément ce qui fait naître le sentiment

Les parties de l'ancien moi

"et la crainte d'un avenir où nous seront enlevés la vue et l'entretien de ceux que nous aimons et d'où nous tirons aujourd'hui notre plus chère joie, cette crainte, loin de se dissiper, s'accroît, si à la douleur d'une telle privation nous pensons que s'ajoutera ce qui pour nous semble actuellement plus cruel encore: ne pas la ressentir comm

Sur le désir non réalisé, et sur la beauté

"car un désir nous semble plus beau, nous nous appuyons à lui avec plus de confiance quand nous savons qu'en dehors de nous la réalité s'y conforme, même si pour nous il n'est pas réalisable. et nous pensons avec plus de joie à une vie où - à condition que nous écartions pour un instant de notre pensée le petit obstacle accidentel et par

Sur l'impossibilité d'apprécier la réalisation d'un rêve

"et la pensée ne peut même pas reconstituer l'état ancien pour le confronter au nouveau, car elle n'a plus le champ libre : la connaissance que nous avons faite, le souvenir des premières minutes inespérées, les propos que nous avons entendus, sont là qui obstruent l'entrée de notre conscience et commandent beaucoup plus les issues de notre

De l'amour

"ainsi, à l'âge où il semblerait, comme on cherche surtout dans l'amour un plaisir subjectif, que la part du goût pour la beauté d'une femme devait y être la plus grande, l'amour peut naître - l'amour le plus physique - sans qu'il y ait eut, à sa base, un désir préalable. à cette époque de la vie, on a déjà été atteint plusieurs foi

Les lieux de notre vie ne sont pas situés dans l'espace, mais dans le temps...

"les lieux que nous avons connus n'appartiennent pas qu'au monde de l'espace où nous les situons pour plus de facilité. ils n'étaient qu'une mince tranche au milieu d'impressions contiguës qui formaient notre vie d'alors; le souvenir d'une certaine image n'est que le regret d'un certain instant; et les maisons, les routes, les avenues, sont fug

Du trouble délicieux de se mêler à une vie inconnue

"sans doute par là voulaient-elles seulement montrer que, s'il y avait certaines choses dont elles manquaient - dans l'espèce certaines prérogatives de la vieille dame, et être en relation avec elle -, c'était non pas parce qu'elles ne pouvaient , mais ne voulaient pas les posséder. mais elles avaient fini par s'en convaincre elles-mêmes; et

Sur la forme du bonheur

"le paysage devint accidenté, abrupt, le train s'arrêta à une petite gare entre deux montagnes. on ne voyait au fond de la gorge, au bord du torrent, qu'une maison de garde enfoncée dans l'eau qui coulait au ras des fenêtres. si un être peut être le produit d'un sol dont on goûte en lui le charme particulier, plus encore que la paysanne que