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LuLu Mat

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Parce que le droit de résistance à l'oppression est l’un des droits fondamentaux et imprescriptibles de l'Homme (Art 2 DDHC 1789)
Tags associés : blague a part, vers de rage

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VERS DE RAGE

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Poésies
LuLu Mat LuLu Mat
Articles : 13
Depuis : 22/02/2007

Articles à découvrir

La saison du renouveau

Sur l’étang de mon enfance non gâté par les saisons où messieurs les colverts badinent dignement l’impétueux voilier rouge et blanc de mes souvenirs vogue au gré du vent Sur l’étang de mon enfance rétréci par mes saisons où les enfants des autres enfants d’antan galopent allègrement le petit voilier rouge et blanc chavire au gré

Viva la revoluzione

Au pays des fanfreluches Préside une espèce de coqueluche Qui se pavane au devant de la ruche Avec une grande greluche Dans le pays des fanfreluches Nombre pleurent l'autre greluche Certes elle est un peu nunuche Mais les prenait moins pour des cruches 'Faisez gaffes à la coqueluche Caché derrière sa greluche' Nous a dit le compère Huche... E

LIBERTÉ CHÉRIE

Il est un mot en notre monde Que nos Grands Hommes ont brandi Parce qu'il est la Vérité profonde Même si son sens s'oublie Parce que ce gain de l'Histoire Est un joyau de Société Ne le pensez pas un avoir Il n'en serait que délaissé Il est un mot en notre monde Qui mérite toute résistance D'autant plus devant l'immonde Que l'Etat jette au

Marche ou Crève

La vie leur crache à la gueule Son venin de parodie. Et dans l'froid, tout seuls… Non loin, la mélodie. Y'en a qui crèvent sur le trottoir. Et toi tu t'plains : injustice. Toi, tu n'voudrais surtout pas voir Les autres se noyer dans l'vice. Le siècle commence sur une image, Où la misère couche dehors ; Et où l'richard bien sage Jouit trop

De la haute mer à la chasse merde

Un cloporte décalqué Par les claques cloquées D’une houle culottée S’est fait projeter Dans une flaque éclairée Le crustacé malmené Qui ne voulait pas clapoter Claquait sa carcasse Pour éviter de se coller Aux cailloux pas coquets Au cliquetis de sa coque Contre les cailloux crottés Le cloporte paniqué Moitié cuit de clarté Défend

censure santé

J'ai crié ce matin A la face du ciel bleu De penser le chagrin D'un souvenir fumeux Il m'a sans doute répondu Mais d'un rire sarcastique Qui dans ma cage thoracique Sournoisement s'est fondu Lucifer ce méchant Me ressasse le passé Et efface sournoisement Cette sagesse insensée Au souvenir d'une senteur Resurgissant pas à pas Une voix susurre

Femmes de 30 ans

Nous comptons un tiers de vie Avec ce trop plein d'envies Et avec des souvenirs ravis Une belle mais patachon de vie Il y a 30 ans quand on avait 30 ans On avait tout plein d'enfants Le samedi on faisait des flans Toute heureuse en chantant Mais en l’an deux-mille-dix La femme n'est qu'exercice Et le fait de ne pas être fixe Ne la condamne plus

L'heure est leur

On dit que le temps c'est de l'argent Arrête-toi furieux technicien Ne pas courir partir à temps Salut Chronos le vénérable Tu es le farouche gardien D'un cycle imperturbable Salut Tempos l'impétueux Cruel dominateur abusif Des hommes paresseux Oh toi qui nous comptes la vie Qui prohibe le sort attractif Entre hommes et lits Hé Temps qui t'é

Liberté Réalité

Avoir Noirs Champs et Argent Les fers des pères Sous le fouet des fiers Le temps d’avant Le front du joug La peur au cœur La foi du choix Croire ou choir Le temps du sang L'âme en flamme Les mots des maux Le bras du Droit Légalité d'Egalité Le temps des Droits Avant soumis Amis maintenant Les Blancs les Noirs Miroir d'espoir Le temps au tem

Paris by night

Ciel, qu'as-tu fait de tes étoiles, Quel est donc cet ignoble voile ? Cette couche incolore et moite Te cache de la Nature-morte. Ces arbres de pierre que tu moires, Dressés sous ton corps tels des voyeurs Aveugles ; Dis-moi, n'as-tu point peur Qu'ils s'éteignent un jour, pour te voir ? Pourquoi t'amuses-tu, à faire croire, Que l'éclat de nos