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LordGalean

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Fantasydo : Parce que l'Homme a encore le droit de rêver !

Fantasydo : Parce que l'Homme a encore le droit de rêver !

Un regard d'analyse objective essentiellement sur le cinéma de genre et les blockbusters généralement américain mais pas toujours
LordGalean LordGalean
Articles : 135
Depuis : 19/08/2011
Categorie : Films, TV & Vidéos

Articles à découvrir

Angry Birds 2 : Copains Comme Cochons

Angry Birds 2 : Copains Comme Cochons

On va terminer ce mois de février par la suite d'une licence plutôt trés connue. Même si cette licence ne doit rien au cinéma de prime abord, et qu'elle a démarré sous forme de jeu mobile qui a connu un carton intersidéral, Angry Birds, puisqu'il s'agit de lui, a sû trouver les moyens de pénetrer le coeur et l'esprit des cinéphiles. On a
Il était une fois... La Rêvolution

Il était une fois... La Rêvolution

Un camarade de fac m'avait dit en rigolant ou peut-être était-il tristement sérieux, "Quentin Tarantino n'est pas un cinéaste, c'est un fossoyeur. Il ne crée pas de films, il recycle des formules, il n'invente rien, il copie des cadavres et en fait des cadavres exquis. C'est un croque-mort et pas un réalisateur. Il ne réalise pas, il échoue
Retour à Zombieland

Retour à Zombieland

Dix ans, après le très sympathique, et assez rafraîchissant Zombieland dont c'était par ailleurs le premier long métrage, et qui jouait déjà avec les codes du film de Zombie, et après une tentative beaucoup moins réussie de faire de même avec les codes du film de gangster (Gangster's Squad) en 2012, qui lui vaut un changement de voie, en
De L'Esprit des Lois à l'esprit des Cuistre-sse-s

De L'Esprit des Lois à l'esprit des Cuistre-sse-s

Je n'évoque jamais le cinéma que je n'ai pas aimé, ou que j'ai détesté, et si je le fais, je le fais avec d'infinies précautions pour essayer de ne pas être lapidaire, non constructif et cynique. Il y a une autre chose que je ne fais quasiment jamais, c'est de répondre sur ce blog aux critiques stupides ou infondées sur un film, le billet
La Vérité si je mens ! Les Débuts

La Vérité si je mens ! Les Débuts

Après la trilogie inégale de Thomas Gilou, avec un premier opus assez réjouissant, un deuxième opus vraiment réussi, et un troisième très décevant, ce prequel (l'histoire se passe dans la jeunesse des quatre personnages principaux, Dov, Ivan, Patrick, et Serge) réalisé par Michel Munz et Gérard Bitton, co scénariste du 1, 2 et du 3, n'a
Le Daim

Le Daim

Quentin Dupieux, artiste prolixe et multitâches que j'ai personnellement découvert musicien (Mr Oizo) avant de le découvrir sous un autre jour, dans l'expérimentalo-fun, le Non Film en 2001 (sorte de croisement plutôt audacieux, car la narrativité du procédé aurait pu échouer, mais contre toute attente, le principe de suspension d'incrédu
Toy Story 4

Toy Story 4

On aurait pu penser que tout avait été dit dans les précédents opus de Toy Story, et que le magnifique et très émouvant 3eme opus, fermait la porte de la plus belle des manières. Mais force est de constater que même si loin d'atteindre la force d'évocation immédiate et intemporelle de Toy Story 3, Toy Story 4 ne démérite pas et arrive
Vivarium (critique sans spoiler)

Vivarium (critique sans spoiler)

Vivarium de Lorcan Finnegan a tout du projet casse-gueule. Sur le papier, c'est son deuxième film long-métrage, sur un scénario écrit par un de ses amis, Garret Shanley, un huis clos, sur un high concept. Le grand Chelem cinématographique par excellence. Presque une loi de Murphy en soi, pour quiconque a déjà été confronté aux 3 réunis.
Maléfique 2 : Le pouvoir du Mal

Maléfique 2 : Le pouvoir du Mal

Disney s'est tellement fait une spécialité du reboot-remake, que quand il propose une version alternative d'un des méchants d'un de ses dessins animés les plus connus, mais aussi les plus traumatisants, (La belle au bois dormant), car oui, celles et ceux qui n'ont pas frissonné en écoutant la musique de Maléfice dans le dessin animé, et sp
Office se crée

Office se crée

On avait découvert Gavin Hood, réalisateur sud-africain de son état, avec l'encensé "My name is Tsotsi"en 2006, qui avouons-le, était sympathique, mais pas le chef d'oeuvre dont on nous a rebattu les oreilles. Juste après cette réussite, Gavin Hood s'était engagé dans le bancal, "X-men Origins" avec son sésame pour Hollywood (les nombreus